05 Mars 2019

 

EXTRA ECCLESIAM NULLA SALUS

     « Hors de l’Église, point de salut. »
Saint Cyprien de Carthage, évêque du IIIe siècle,

«*»

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Les abominables scandales qui ébranlent l’Eglise et le silence complice des clercs la menacent clairement de disparition ou, tout au moins, de dislocation. Qui, aujourd’hui, en voyant un prêtre, ne peut s’empêcher de songer à ces innombrables cas de sodomie, pédophilie – l’une n’étant jamais bien éloignée de l’autre – orgies, hypocrisies, et jusqu’au viol, par des prêtres, de religieuses. Un péché en entraînant un autre, souvent plus grave, les cas d’avortements forcés au sein même de communautés religieuses – censées être à l’abri de ces crimes – rendent les Chrétiens physiquement malades.
Cette nausée est bien évidemment alimentée et entretenue par les ennemis de l’Eglise qui trouvent, dans les très graves péchés des clercs, les instruments pour abattre le Corps mystique de Notre Seigneur Jésus-Christ. Cette époque maudite, qui est la nôtre, avait été prophétisée et annonce « l’Eglise éclipsée » – mais non morte – car la promesse nous en a été faite:

« Aussi moi je te dis que tu es Pierre, et sur cette pierre je bâtirai mon Église, et les portes de l’enfer ne prévaudront point contre elle. » (St. Matthieu Chap.XVI, 18.)

La réalisation de la prophétie de Malachie, s’achevant avec le pontificat de Benoit XVI, approche. Mais que sait-on de cette époque de terreur ? Un certain nombre de textes nous décrivent avec précision ce temps d’effondrements.
Le monde occidental – jadis chrétien – a perdu la Foi. Ne subsiste que peu de Chrétiens fidèles à la Tradition; même si elle aussi a connu nombre de chutes et de trahisons; le plus souvent provoquées par le désir ardent de cette chair, vouée à la mort et à la corruption (in pulverem reverteris).
Comme au temps de l’hérésiarque Luther, les péchés des prêtres font le lit des sectes et des séditions au sein de l’Eglise. Leur culpabilité éclate dans cette extase du Padre Pio:

En 1913 – Lettre du Padre Pio au Père Agostino, datée du 7 avril 1913. Recueil de
lettres (1910-1922), le Padre Pio rapporta à son père spirituel :
« Vendredi matin, Jésus m’apparut alors que j’étais encore au lit. Il était en bien piteux état, méconnaissable. Il me montra une foule de prêtres réguliers et séculiers, dont plusieurs dignitaires de l’Eglise ; parmi eux, certains célébraient, d’autres se paraient de leurs ornements sacerdotaux ou les enlevaient.
La peine qu’Il éprouvait me faisait mal et je demandai à Jésus la raison de sa souffrance. Je n’obtins pas de réponse. Il continuait, le regard horrifié, de fixer ces ecclésiastiques. Comme s’il était las de regarder, il leva les yeux sur moi et je découvris avec effroi que deux larmes coulaient sur ses joues. Il se détourna de tous ces prêtres avec une expression de dégoût et s’écria « Bouchers !
»

« Bouchers » d’âmes, prêtant les églises dont ils ont la charge à des cérémonies profanes et des spectacles odieux, précipitant leurs victimes vers la damnation éternelle, vers laquelle ils se hâtent eux-mêmes. Oui, beaucoup de prêtres vont en enfer et c’est sans doute pour cela que les modernistes répugnent tant à en parler pour mettre en garde leurs ouailles. Ils en rendront compte.

Combien d’avertissements, de signalements et surtout de prophéties ont été mises sous le boisseau ? L’extase du Marie-Julie rappelle l’avertissement de la Salette:

«Rappelez-vous mes graves paroles sur la montagne de la Saiette. Le prêtre n’est plus humble et n’est plus respectueux…»
La Fraudais: (19 septembre 1896)

« J’aimerais mieux aller en prison que de dire tout ce que je sais sur le prêtre ; j’aimerais mieux être traînée par le cou que de le révéler : il y a de quoi faire trembler le ciel, non pas la terre, mais le ciel, avec ses puissances et ses prodiges.
Notre-Seigneur dit que la faiblesse du prêtre est grande et, qu’à peine l’heure fatale aurait-elle sonné, qu’un grand nombre serait à la tête des impies pour déformer son nom et le profaner. »

(Paroles de Marie-Julie à Madame Grégoire)

Cette deuxième extase annonce de grandes crises au sein de l’Eglise et d’autres trahisons menant la France à l’apostasie la plus complète, précédent de peu sa conversion à l’Islam:

« Ce sera une heure bien amère pour les hommes de cette terre sans foi, sans amour et sans religion. Ils vont subir le coup terrible qui leur est depuis longtemps réservé…
La Fraudais : (29 septembre
1878)

« Si vous entendez courir des bruits, des bruits de scandales affreux par leur laideur, si vous voyez venir jusqu’à vous des espèces de doctrines empoisonnées, ne soyez ni surpris ni troublés. Ce sera une grande perdition pour les âmes peu solides. Laissons-les travailler à leur gré une autre loi saura bien les arrêter.
Mes enfants, si vous saviez combien est petit le nombre de ceux qui soutiennent la Foi ! Si vous saviez combien ce petit nombre sera contredit, raillé, insulté, tourné en dérision !
J’ai, depuis longtemps, le dessein de m’adresser à une âme. Le moment approche où je serai forcée de parler à nouveau. Ce sera la dernière fois que je ferai passer mes grands avertissements. Je n’ai pas encore choisi cette âme. Cela se fera sans bruit, sans agitation, avec simplicité, comme toutes les œuvres de mon Fils et les miennes
».
(8 septembre 1878)

 » Notre-Seigneur dit que la terre des arabes triomphera des pauvres armées françaises. »

« Du haut de ma gloire, je vois entrer avec empressement dans cette religion coupable, sacrilège, infâme, en un mot semblable à celle de Mahomet… j’y vois entrer des évêques.
Je les y vois marcher, la tête levée, le coeur sans aucune réflexion pour moi et pour les autres âmes qui pleurent dans la désolation. En voyant ces évêques, beaucoup, beaucoup… – ah ! mon coeur est blessé à mort ! – et à leur suite tout le troupeau, le troupeau tout entier, et sans hésitation se précipiter dans la damnation et l’enfer, mon Coeur est blessé à mort comme au temps de ma Passion.
Ma douleur est plus grande car, alors, Je mourais pour le salut de tous et, aujourd’hui, Je vois plus, plus de la moitié se perdre. Il en reste si peu que, si je vous en disais le chiffre, vos coeurs resteraient inconsolables.
– Ils le sont tout de même, divin Coeur.
– D’autres marcheront à la suite de ces évêques de France. Ô France ! toi qui es devenue l’héritière de cette dévotion à mon divin Coeur, toi qui as été prédestinée à cette faveur, aujourd’hui tu me trahis ; tu me chasses de ton coeur. Tu bannis mon Ciel à jamais ; tu acclames l’emprise d’un règne qu’il sera difficile de flétrir, car ses racines, avant de ressortir, auront poussé profondément.

Oh ! mes prêtres ! Beaucoup ne seront pas les derniers à suivre les traces de leurs évêques de France. Les prêtres jeunes entreront dans cet affreux établissement, en majeure partie et sans douleur. Vous êtes à la veille, ô mon peuple ! Cette religion s’étendra partout.
Je vais devenir un objet d’horreur pour la plus grande partie de mon peuple. Aucun jeune enfant n’aura plus le bonheur de savourer les délices de la foi de l’Eglise. Toute la jeunesse sera gâtée et, bientôt, tombera dans une putréfaction dont l’odeur sera insupportable.
Je perdrai, pour la terre, beaucoup de mes prêtres : les plus fidèles mourront dans la Foi, plutôt que d’entrer dans cette infâme religion.
Voilà ma dernière plainte, mes enfants. C’est moi qui connais tous les coeurs ; c’est moi qui les sonde jusqu’à leur dernière profondeur.
Si je vous disais que pour fonder cette infâme et maudite religion, j’ai des évêques, j’ai des prêtres qui ne partiront pas au second appel, mais dès le premier !
Savez-vous bien, mes enfants, que les évêques et mes prêtres ne seront pas pour celui que je destine à ressusciter votre patrie : il y en aura très peu, très peu pour lui. Ceux qui, pour l’avenir, donnaient de l’espoir, je les aurai introduits ici, près de moi, pour leur éviter de terribles tourments…
Oh ! si on leur disait cette parole :
«Voulez-vous rester unis et suivre nos appels ? Nous ne diminuerons rien de ce qui vous revient ; nous vous laisserons la vie ; nous aurons égard à vous. Mais, si vous préférez l’autre parti, soyez sûrs que le dénuement, soyez sûrs que la mort pleuvra sur vos têtes de prêtres».
Oh ! si on leur disait cette parole, la première voie serait comble, l’autre comme celle du Calvaire : il n’y aurait que quelques chrétiens fidèles et patients à marcher sur mes traces !
Voilà pourtant, mon peuple, ce qu’il en est ! N’ai-je pas lieu de me plaindre ? N’ai-je pas lieu de vous faire partager ma douleur ? Je souffre. L’heure approche. Les châtiments sont sous le rempart des cieux. Les clochettes du ciel retentissent une dernière fois, pour dire à mon peuple :
Foi et courage à travers les tribulations et le règne de l’enfer !
Assez, mes enfants, compatissez à mes douleurs
. »

« … Mon peuple, les lois vont prendre leur détermination et la France, avant deux ans – je te donnerai le jour fixé- la France, presque entière sera devenue « Mahomete » et sans religion. »
La Fraudais : (13 avril 1882).

Loin du modernisme et de ce monde en perdition, ceux qui ont l’inspiration de ce qui vient et croient en l’authenticité de ces prophéties, sont appelés les Chrétiens des derniers temps. Comme le dit Marie-Julie, ceux qui parviendront à traverser ces années de terreur et de détresse seront nommés « les enfants d’un monde nouveau« .

« …Mes enfants, les offenses seront grandes. Les ennemis du bien vont, de tout leur pouvoir, jeter au visage des vrais chrétiens l’opprobre, les souillures, les iniquités de grands scandales. Beaucoup d’abominations sur la terre, au jour de demain ; non pas dans les petits endroits retirés, mais dans les grands lieux. Que mon Fils va souffrir !
C’est autour de sa maison que se commettront de grands outrages, là où le chrétien se rend pour l’adorer. On ne se gênera plus pour jeter les souillures jusque sur les murs et les portes de sa maison. Mais le châtiment suivra de près ceux qui oseront fixer sur les pierres de la maison de mon Fils tout ce que le temps d’aujourd’hui permet avec sa liberté. Cette liberté va prendre un triomphe plus étendu, surtout en mon royaume
… »

Les profanations d’églises sont en constante augmentation : 878 en 2018. Dans l’indifférence générale, Foi et la religion sont méprisées, raillées et haïes. Comment ne pas comprendre que le temps des persécutions approche ?

En ce temps d’apostasie militante, les républiques entrainent les peuples vers des événements épouvantables. L’homme s’est détourné de Dieu et, ne constatant pas d’effets immédiats, il s’est enhardi jusqu’à la haine militante de  Son Créateur. Son intelligence ayant été altérée, il ne parvient plus à comprendre que la Foi et l’amour du Créateur sont comme l’essence qui fait fonctionner le moteur de l’humanité. Le réservoir est vide mais le véhicule continue d’avance par inertie. C’est ainsi que les grâces qui assuraient la paix, la nourriture, et tenaient les maux éloignés du genre humain, disparaissent peu à peu. Les conséquences de ce combat spirituel – déjà perdu pour l’Homme orgueilleux – commencent à se faire sentir et nos interprétations convergent chaque jour davantage avec les prophéties. L’humanité va tant souffrir avant d’entrevoir la vérité ! « L’Eglise éclipsée », souillée par des scandales abominables et livrée à des volontés manifestes de destruction de la Foi, est un signe certain de l’imminence du Châtiment.

« … Dans le soleil, la Flamme douloureuse repasse et indique que l’Eglise sera privée du Chef suprême qui maintenant la gouverne.
Pour un temps assez long, l’Eglise sera exilée de toute prière, de tout office, exilée de Dieu et de ses élus… Les traces des pieds du saint Pontife, sur le marchepied de l’autel, seront réduites en cendre et poussière par les flammes de l’enfer.
L’Eglise, en un deuil profond, verra suspendre le son de la cloche. Celle-ci sera changée en instrument infernal.
Je vois couler, des yeux de l’Eglise, des larmes d’angoisse… Elle sera livrée à tous les scandales, à toutes les profanations. En plusieurs de ses temples, on prendra des décisions infernales, comme s’ils n’étaient que des maisons ordinaires où l’on peut outrager le Seigneur.
La seconde Flamme qui passe dans le soleil est pleine d’une terreur frémissante que, sans Dieu, on ne pourrait supporter.
J’y vois que les ennemis de l’Eglise ont dessein, s’ils ne rencontrent pas d’obstacle de la part de la puissance divine qui n’est pas éteinte, ont dessein de faire sortir Saint Pierre et Saint Paul de tous les sanctuaires où ils ont leur vénération. Ils ont le projet d’ôter ensuite tous les crucifix, toutes les statues des saints, de les jeter dans un lieu profane ou de les briser de la manière la plus odieuse.

Ils ont dessein de décréter à pareil jour (29 juin) une loi pour les prêtres et de les appeler en réunion pour leur imposer cette loi et les y soumettre.
Ce même jour — le jour de tous leurs projets — ils décrèteront que toute communauté et toute maison de prière qui refuseront de se soumettre, pour elles on ne gardera plus aucune réserve, pour elles plus de loi, plus rien de la police pour y garder l’ordre. Chacun aura pleine liberté d’entrer en ces maisons, permission d’y faire ce qu’il voudra, d’y prendre ou d’y détruire ce qui lui fera plaisir.
Les ministres du Seigneur seront traînés de force devant la multitude qui leur aura déclaré une guerre infernale. Ils devront jurer, main levée, foi et confiance aux lois de leur divinité. »

D’autres événements sont censés être concomitants de cette période préparatoire aux guerres. Un schisme entre nombre de prêtres, d’évêques et de cardinaux et le Pape, doit aggraver la chute que nous constatons.

« Plus de cent-cinquante religieux d’un peu tous les côtés, iront se mettre sous l’autorité d’un prêtre apostat qui réside au Centre. Il cherchera du renfort pour jeter partout des papiers infâmes.« 

Satan est à la manœuvre et plusieurs textes nous disent qu’il doit être de plus en plus explicitement appelé et adoré. Mais n’est-ce pas ce que l’on constate déjà avec la Hellfest et ces innombrables films mettant en scène de « gentils sorciers » ? Satan, le Serpent, « le scientifique » qui a « ouvert les yeux » à Adam et Eve, connait une popularité grandissante, tout particulièrement chez ces élites gnostiques qui nous détruisent, abattent nos murs et applaudissent à ce populicide sacrificiel qu’est l’avortement.

« D’autres discours au sujet de Satan vont circuler sur les papiers que le monde parcourt de ses yeux mortels (journaux). La réalité de ces paroles arrivera vite au coeur du peuple de Dieu.
Pleurons et gémissons, ajoute la Flamme, le temps où tout annonce les pleurs est venu. Leurs lois ouvrent le corridor qui conduit au grand théâtre de la Révolution…
« 

La crainte étant le commencement de la sagesse, craignez la colère du Ciel qui pèse sur nos têtes. Travaillons à notre salut avec l’aide de Dieu et laissons de côté ces hochets du démon que sont les vaines quêtes de fortune et de gloire.

Notre époque est perdue, il n’y a plus rien à tenter pour elle car elle se précipite obstinément vers l’anéantissement. Si vous êtes isolé, loin de toute véritable communauté chrétienne, ne désespérez pas et priez,  implorez les grâces de Notre Seigneur afin qu’Il vous aide à accomplir votre salut.

Sachez qu’il faut que cela arrive car le monde a dépassé les limites permises par le Ciel. Nous ne pouvons continuer ainsi car c’est l’humanité dans sa totalité qui finirait par périr, corps et esprit. Quant à l’avenir, il ne relèvera en rien des fadaises qui emplissent les écrans mais sera celui du Grand Roi dont la venue a été si souvent prophétisée.

« Mes enfants, vous êtes appelés à la régénération d’une grâce extraordinaire. Vous serez appelés les enfants d’un monde nouveau, d’un monde renouvelé par de puissantes plénitudes de grâces».
(16 mars 1880)

Gardez espoir et levez les yeux vers le Ciel.

*

Signes et présages du Temps:

Livres à scandales, « Pape Dictateur », « Sodoma », mais surtout pédérastie institutionnalisée et viols au sein de l’Eglise. Pour public averti.

Religieuses abusées, l’interview | ARTE

https://www.youtube.com/watch?v=sw277gjvUBM&hd=1

Les religieuses abusées de l’Église – C à Vous – 21/02/2019

https://www.youtube.com/watch?v=ynwgbmC9abU&hd=1

« Sodoma », le livre sur l’homosexualité dans l’Église catholique qui scandalise le Vatican… En fait, un pamphlet homosexualiste qui fait la promotion de ce très grave péché.

https://www.youtube.com/watch?v=kIs4hOnfYM4&hd=1

*

PRIÈRE POUR LA BÉATIFICATION DE MARIE-JULIE JAHENNY  :

Ô, petite sœur Marie-Julie, vous dont l’admirable bonté ne cessait ici-bas de compatir à nos misères et de consoler nos détresses, vous dont la charité inlassable accueillait toutes nos demandes et nous faisait tout espérer de la Bonté de Dieu.

Maintenant que vous êtes auprès de votre Bonne Mère du Ciel, écoutez encore nos prières et demandez-lui de puiser pour nous dans le Cœur tout grand ouvert de son Fils, les trésors adorables que vous lui avez fait entrevoir !

Ô Divin Cœur de Jésus, Cœur d’Amour et de Miséricorde Infinie, Ô Cœur Immaculé, doux Cœur maternel de Marie, vous qui n’êtes qu’un même Cœur, et dont la richesse est inépuisable, accordez-nous, nous vous en supplions, toutes les grâces dont nous avons besoin par l’intercession de l’âme aimante de Marie-Julie qui savait si bien vous prier que vous ne pouviez rien lui refuser.

Et faites, ô Dieu Tout-Puissant, que nous puissions bientôt l’invoquer pour la conversion des pécheurs, le triomphe de la Sainte Église et la Paix du Monde, sous le titre de Bienheureuse qu’elle parait avoir si bien mérité par son amour des âmes et son amour de la Croix !  Amen !

* Recommandations de la Très Sainte Vierge à Marie-Julie le 19 octobre 1935 :

En ce beau mois où le Ciel va rester ouvert pour entendre les Ave Maria qui monteront de la terre, récitez-Moi trois Ave Maria, matin, midi et soir et je vous assisterai pendant votre vie et à la mort. Vous direz ainsi :

· Je vous salue, ô Fille du Père, Lys de Pureté sas tache, Priez pour nous.

Ave Maria….

· Je vous salue, Épouse du Saint-Esprit, violette d’humilité, Priez pour nous.

Ave Maria….

· Je vous salue, Mère du Fils Incarné, rose de charité, Priez pour nous.

Ave Maria….

*

A chaque blasphème entendu, dites un Gloria Patri:

Gloria Patri: Gloire soit au Père, au Fils et au Saint-Esprit, comme il était au commencement, maintenant et pour les siècles des siècles.

A conjuguer à tous les temps et à tous les modes, car, au commencement était le verbe.

 

Claude d’Elendil

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