02 Septembre 2011

Les acteurs de la Fin de notre Temps:

Sarkozy_stCette « Fin des Temps », qui fait l’objet de nombreuses prophéties, va voir l’apparition de nouveaux « acteurs » et la disparition de ceux qui sont aujourd’hui en place; plus particulièrement de ceux qui dirigent la France. S’il doit y avoir un mouvement de transition entre l’ancien et le nouveau, celui-ci devrait connaître des à-coups; d’autant plus brusques et importants que les évènements le seront. Commençons par ce « Président infernal » dont parle Marie-Julie Jahenny.

« Dans la tempête, sa voix criera aussi fort que les autres, contre tout ce que Dieu a établi… Il n’y a pas de fermeté en lui : ils l’ont mené ; ils l’ont dirigé. Voilà le portrait de cet homme : c’est un poteau de boue. Plaignons-le, mais n’y pensons guère ».

J’ai poussé l’analyse du nom suivant (dans sa version la plus complète): NICOLAS SARKOZY DE NAGY BOCSA

J’ai trouvé les correspondances suivantes:

– szar = merde, boue
– kosz = la saleté
– nagy = haute
– bot = bâton
– sza = règle

En lisant cette traduction hongrois-français, on peut bien sûr hausser les épaules; conclure que cette corrélation entre ce nom et « poteau de boue » relève plus de la phonétique malintentionnée que de la transcription scrupuleuse. Beaucoup de points communs laissent néanmoins planer un certain malaise; surtout si l’on considère les autres prophéties décrivant la fin de notre temps (Malachie…).
La question est maintenant d’essayer de connaître les raisons de ces « cris » dans la « tempête ». Marie-Julie évoque la « Salle de l’Enfer » (la Chambre des Députés) puis nous parle du président de ce temps:

« … Celui qui a déjà fait tant de bruit, et qui parle comme un oracle de l’enfer, est encore prêt à se faire entendre… ,
—Je n’aime point cela, saint Michel.
— Et tous les assistants ne demandent qu’à entendre la parole du Président Infernal. Il est sur le trône de l’enfer ; il y grille et ne sent pas le feu
… »

A la date du 5 août 1879, le Christ donne ce message à Marie-Julie:
« Mes enfants, n’attendez rien de ces hommes qui ont, pour gouverner, une apparence de puissance. Je vous préviens qu’un assaut épouvantable ne va pas tarder à sortir de cette salle de l’enfer, comme je l’ai déjà nommée. C’est le grand moment… déjà ces hommes corrompus sont entrés dans l’infernal corridor qui conduit à l’heure du crime effroyable.
Les bons catholiques, qui combattent dans cette salle de Satan, ne vont pas remporter la victoire qu’ils désirent. Ils seront combattus et noircis par le grand nombre… Que leur défaite ne vous affaiblisse donc pas ! Tout est écrit dans mon Cœur… Le lys sera pour la France, ressuscitée après bien des maux
. »

Si les circonstances ne sont pas encore connues, il est ici clairement question d’un mal mortel prenant sa source à l’Assemblée Nationale. Le manque d’élément nous laisse sur notre faim mais une chose est certaine : si la France est tombée bien bas, elle n’a, hélas, pas encore atteint le fond…

Les textes de la Fraudais sont des avertissements qui n’ont pas été écoutés. La « Tempête » dont il est question est décrite comme étant contemporaine du « Président infernal ». Quant à la « Première Crise », elle comporte un « évènement fatal »; étymologiquement du latin « fatalis » ou encore de « fatum »: du destin. Il ne s’agit donc pas, ici, de la « destinée » constituée de la somme de toutes nos pensées et de nos actions déterminant le lieu – notre « destination » – (aussi bien d’un point de vue terrestre qu’éternel) où nous nous dirigeons (ce qui implique un libre arbitre) mais d’une action immuable ne relevant pas de la volonté humaine. Autrement dit, les vacillements sociaux et économiques actuels devraient se transformer en un effondrement par l’effet d’un évènement ayant un caractère à la fois certain, brutal et imprévisible. C’est à la suite de cet enchaînement que devrait exploser cette révolution qui se traduira par des lois d’exception – à la fois anticapitalistes et antichrétiennes -, votées par les parlementaires français.

Le Christ parle:
«O France, tu espères toujours en ces nouveaux gouverneurs ? Eh bien, tu abrèges ainsi le terme de ma Justice… Mes enfants, sans moi il n’y aurait plus d’espoir pour elle, plus rien. Je ferai un miracle pour les justes, mais il n’y aura qu’une partie du royaume qui sera sauvée.
France, depuis que je suis venu sur la terre, il ne s’est jamais passé, et il ne se passera jamais un coup si fatal que celui qui t’est réservé !
Malheur à vous qui tenez vos conseils dans cette chambre de l’enfer !
Et toi, ville ingrate, murs souillés de crimes, pourquoi ne dites-vous pas aux bons : fuyez, fuyez, il est temps encore ? Et vous, pavés des rues, grains de sable qui formez les pavés, pourquoi ne vous levez-vous pas et ne prévenez-vous pas qu’il faudra prendre la fuite quand le tonnerre grondera sur un peuple en péril ?
Mes enfants, tout est au comble, c’est le moment où ma vengeance va éclater. Mettez votre main droite sur la plaie de mon Cœur et vous serez sauvés
».
(9 janvier 1878)

Ces propos relatifs à de nouveaux dirigeants (gouverneurs) sont une autre manière de désigner les élections. Ces messages, reçus du Christ, de la Vierge Marie ou de l’Archange Saint-Michel, s’adressent directement à la France qui « espère toujours » en elle-même malgré l’état misérable où elle se trouve.
Faut-il y voir une allusion aux élections présidentielles de l’année prochaine; en 2012 ? C’est une possibilité, non une certitude. Il est par contre clairement indiqué que la naissance du mouvement révolutionnaire parisien doit s’étendre rapidement et que l’enchainement des évènements doit aboutir à la destruction de Paris:

« Heureux, dit Saint Michel, ceux qui sauront abandonner ces murs et se réfugier loin de ce lieu pitoyable où les victimes s’amasseront en monceaux, où les places seront teintes de sang, comme de la pluie qui tombe dans l’orage.
Mes enfants, dit la Sainte Vierge, ce fléau est allumé sur cette grande ville que le ciel a en horreur. C’est de cette ville que sortira le souffle infect. Ses murs s’écrouleront, et les flammes dévoreront ce luxe et ces cœurs sans foi. Les pierres en seront jetées au loin, mais elle sera rebâtie
« .
(1er octobre 1875)

Sarkozy, orgueils, corruptions, mesures d’austérité, insignes pauvretés et insolentes richesses, crises économiques et politiques, bouleversements et radicalisations du monde musulman, dernier pape de la prophétie de Malachie; autant d’ingrédients qui appellent à la vigilance et à la réflexion. Malgré les multiples « pauses » marquées par l’actualité, il est vraisemblable que les mois nous séparant du printemps 2012 soient porteurs de grands changements.

*

Billet d’humeur:

Tentons à présent une petite expérience aux allures de billet d’humeur. Essayons de faire abstraction des prophéties et de brosser un tableau des tensions civiles en France.

Cette émission de « Ménard en Liberté » (que je vous encourage à écouter si elle ne vous paraît pas trop anxiogène) a le mérite de décrire une situation occultée depuis des décennies. Si le propos de Sud-Radio concerne le cloaque qu’est devenu Marseille, il ne faut pas se leurrer: un nombre grandissant de villes est définitivement perdu pour l’ordre public. Le seul constat que l’on puisse dresser est que les autorités républicaines sont devenues incapables de préserver une loi commune. Malgré leurs discours rassurants, ces mêmes autorités s’efforcent désormais de maintenir – avec un sentiment de crainte – une paix de plus en plus précaire.

En marche vers la guerre civile.

L’Etat se meurt et ne devrait pas tarder à entrer en agonie; il n’est plus que le spectre d’une France qui achève de se dissoudre dans la confusion de Babel. Aveuglés par leurs ambitions, leurs idéologies et leurs intérêts, les élus de tous bords s’efforcent de maintenir un statu quo; une apparence de paix; d’autant plus fragile qu’en libérant criminels et voyous, beaucoup de juges renforcent le sentiment d’impunité ambiant et se font complices du courant de haine anti-français qui progresse.

En écoutant cette émission, on réalise que la situation est étroitement liée, en termes d’immigration et de criminalité, mais devient également hors de contrôle. Il n’est pas ici question de « café du commerce » ou de démagogie mais d’une réalité quotidienne qui est niée pas ceux qui, consciemment ou non, détruisent notre pays.
Si ces doctrines internationalistes et révolutionnaires, qui ont permis aux républiques de voir le jour, n’avaient pas séparé l’Eglise de l’Etat, si ces orgueilleux partis collectivistes ne s’étaient pas donné comme tâche de lutter contre les « calotins », de militer pour le retrait des crucifix des écoles, la laïcisation de toutes choses, et n’avaient pas rejeté avec mépris les racines chrétiennes de la France, nous n’en serions certainement pas là; notre instinct de survie nous aurait rappelés à la raison. Mais à quoi bon sombrer dans les remords alors que le danger ne cesse de grandir ? Il est trop tard pour se bercer d’illusions et de discours lénifiants. Contemplons les choses en face: la France se dirige vers une terrifiante guerre civile à laquelle beaucoup pensent mais que personne ne veut évoquer.

Au cours des discussions de Ménard avec des particuliers qui, eux, sont en contact avec cette réalité tragique, on entend que l’armement des polices municipales serait une solution. Solution à quoi donc ? C’est un peu vite oublier que le moindre incident impliquant un criminel d’origine (Nord)-Africaine entraine automatiquement des émeutes qui prennent des allures d’insurrections.

Malgré le bla-bla politico-médiatique qui s’efforce systématiquement de minimiser les faits, la peur de l’Etat se traduit par une absence de sanctions, d’exécutions des jugements, et un effondrement de l’échelle des peines. « La terreur doit changer de camp ! » s’exclament les élus. Comment cela serait-il possible alors que nous constatons une complète absence de volonté politique ? Le mot « peur » résume bien l’état d’esprit actuel; préserver la paix à tout prix !

Le mélange des peuples et la perte de tout repère forment un mélange délétère qui peut être quotidiennement constaté. Petites villes et villages ne sont plus à présent épargnés. Même le langage est perverti: les Arabes nés en France sont devenus des « Beurs » et les Gitans et autres Manouches des « Gens du Voyage ». Les mots exprimant la vérité sont-ils donc devenus si dérangeants ? Cet abâtardissement de la langue rejoint ces expressions de mauvais goût transformant la Méditerranée en « Grande Bleue », la Corse en « île de beauté », Paris en « Ville Lumière », les femmes de ménages en « techniciennes de surface » et les aveugles en « non voyants »; au rythme où cette arrogante stupidité progresse, on appellera bientôt les imbéciles les « non intelligents » et les crétins des « non-comprenants ».

Au sein de cette dysenterie spirituelle, les élus locaux redoutent avec angoisse de voir une de ces flambées de violence ravager leur commune. Alors, on temporise et on essaye de ne fâcher personne. On noie le poisson, se gargarise de mots creux, d’antiracisme, on prêche la fraternité et on tend l’autre joue tout en encensant l’Islam avec le vague espoir que tout cela finira bien par se tasser de soi-même.

Bien des hommes politiques sont en place depuis quarante ou cinquante ans; c’est un métier. Ces « éléphants » connaissent tous les rouages du système et les recettes pour se maintenir à flots. La première est sans nul doute cette devise « pas de vague ». Il n’est en effet pas ici question de courage ou de vocation à défendre la France et les Français mais d’intérêts particuliers permettant de durer et de bénéficier des nombreux avantages attachés aux fonctions. C’est bien sûr une vision cynique de la politique car certains croient sans doute encore en leur mission; mais combien sont-ils à refuser les compromissions et autres arrangements indispensables pour « faire avancer » leur carrière ? En d’autres termes; combien sont encore intègres ? Sans nul doute bien peu, car le pouvoir s’acquiert en se salissant les mains.
Les autres, les corrompus, n’ont d’autre ambition, pour la France, que la leur. Les partis se livrent à des querelles byzantines qui n’intéressent qu’eux-mêmes et appellent à toujours plus de liberté; quant aux élus, ils s’affairent à conquérir des marchés financiers et encouragent les équipes sportives lors des coupes du monde. Tous s’agitent devant les caméras, gèrent l’instant, veillent à ne pas se faire prendre la main dans le sac, retombent sur leurs pieds et colmatent les voies d’eau d’un Etat Titanic en perdition; ignorant totalement que la paix et la prospérité sont des grâces divines qui ne s’acquièrent que par le mérite spirituel. Dieu ayant chassé Adam et Eve du Paradis terrestre, les hommes ont banni Dieu de leur monde. La France, comme bien d’autres pays, est devenue un repaire de représentants de commerce et de parvenus. Orchestrée par les marchands du Temple, cette décadence est détestable aux yeux de Dieu et ne saurait durer.

*
La lutte contre l’Eglise se poursuit:

Quelques faits instructifs…

* Le nombre des lieux de culte musulmans a augmenté de 1500% en France en 35 ans. La France en comptait 150 en 1976. Elle en compte 2 368 en 2011 (dont 2 052 en métropole), soit une augmentation vertigineuse de 1 478%. Mais à part cela, l’islamisation est un fantasme, nous rassurent les bienpensants et autres idiots professionnels.
* L’église de Langrune-sur-Mer vandalisée
* Un chrétien afghan ébouillanté en Norvège pour non respect du ramadan
* Pakistan : une chrétienne de 14 ans kidnappée et convertie de force à l’islam
* Les hypermarchés français en pleine dhimmitude…
* Italie : Maria Grazia Guida, maire-adjoint de Milan, porte le voile pour célébrer la fin du ramadan

*

Prière pour le temps qui vient:

Ô Marie, Mère Sainte et aimante, nous vous implorons humblement d’étendre sur nous votre protection afin de nous permettre d’affronter l’épreuve qui vient. Puissent vos consolations recouvrir ceux qui s’attristent de voir le monde courir à sa perte. Que vos intercessions permettent la conversion des pécheurs et affermissent notre foi. Daignez enfin, Sainte Mère de Dieu, nous prendre par la main et nous guider, comme les enfants perdus que nous sommes, vers Votre Fils Jésus-Christ, Sauveur du Monde. Amen.

Claude d’Elendil

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