1er Mai 2011

Éloge de la Fessée

spankLes évènements de la Révélation se poursuivent; avec leurs pauses et leurs accélérations. Leur rythme nous renseigne sur le temps de paix qui nous est encore accordé.
Par moments, lors d’épisodes heureux (mariage du prince William et de Miss Catherine Middleton ou béatification de Jean-Paul II), on se prend à douter, à espérer que les prophéties se soient trompées. La descente aux enfers de Xavier Dupont de Ligones ou les troubles en territoires occupés par l’Islam contrebalancent cet espoir. Dieu est patient mais les impasses sociales, politiques, énergétiques et alimentaires se multiplient; et il n’est pas besoin des prophéties pour s’en convaincre.

Ecoles et Universités continuent à enseigner que l’homme est né du chaos, qu’il descend du poisson et du singe. Se réfugier dans le règne animal permet à l’évidence de justifier, de rationnaliser notre nature charnelle, opportuniste et violente. Après cela, faut-il vraiment s’étonner que l’homme, qui ne voit en lui-même que l’aboutissement d’une évolution dépourvue d’esprit et de volonté, traite son prochain comme un animal ? Quel avenir peut-il avoir en limitant son horizon à son propre néant ?
Déifiant sa technologie afin de mieux s’affranchir des religions, l’homme a tranché ses liens spirituels pour se forger des chaînes dont il subit le poids mais dont il ne peut plus se passer. Est-ce vraiment là la grande liberté à laquelle il aspire ? Aveuglements spirituels, pollutions, gaspillages insensés des ressources terrestres ou dangers du nucléaire; tout se complique et il semble humainement impossible de faire marche arrière. C’est pourtant ce que la Révélation va nous imposer; pour le salut de notre âme et de la Terre.

L’un des principaux signes précédant ce grand évènement est la “division” en toutes choses; particulièrement celle de la famille. Taux de divorces atteignant les 50% ou érosion de l’autorité parentale, tout a été depuis longtemps été planifié. Cellule de base de la société, la famille permet en effet de  perpétuer valeurs (chrétiennes) et traditions; elle est, à ce double titre, la cible des utopies mondialistes. C’est ainsi que surgissent deux nouvelles campagnes de destructions sponsorisées par l’Etat et soutenues par les media. Le “Pass-contraception” et l’interdiction programmée de la “fessée”.

Le relâchement des mœurs, la banalisation de l’acte sexuel et la déculpabilisation des perversions aboutissent à ce qui aurait, jadis, relevé de l’impensable: la contraception à l’école. En poussant à peine la logique du pourrissement, pourquoi ne pas imaginer des locaux scolaires dédiés aux ébats des enfants et adolescents sous supervision professorale ? Puisqu’on ne peut rien y faire, autant l’encadrer… Cela rappelle ce livre de Marie-Claude Monchaux, paru dans les années 80: “Écrits pour nuire”. Beaucoup d’écrits et d’images semblent en effet ne pas avoir d’autre but que de diviser et de détruire. N’est-ce pas là les signes manifestes de la présence du démon ? Dans quels cauchemars tentent-ils de plonger le monde ?

Pris entre les innombrables sollicitations des écrans et l’effondrement des valeurs morales, il est devenu bien difficile aux parents d’éduquer des enfants; de les protéger, le temps qu’ils apprennent à distinguer le vrai du faux; l’important du superficiel; le bien du mal. C’est ainsi que l’autorité parentale est sciemment sapée au travers des “droits” et dérives anglo-saxonnes, déniant aux parents le droit d’appliquer à leurs enfants, lorsque cela s’avère nécessaire, claques et fessées. La dernière publicité, gracieusement propagée par les chaînes du service public, montre une enfant d’une douzaine d’années renversant, par maladresse, un verre et recevant aussitôt une claque; donnée par sa mère. La grand-mère, qui se tenait en retrait, prend sa fille dans ses bras et lui demande “pardon”; signifiant ainsi que ladite fille perpétue les maltraitances, jadis infligées par sa mère.

Outre le fait que cette publicité laisse entendre que la “claque” est nécessairement injuste, elle introduit une dimension pathologique à cet acte: la maman frappe sa fille parce qu’elle a elle-même été frappée durant son enfance. Cette répétition compulsive, type comportemental que l’on retrouve également chez les pédophiles, relève de l’amalgame et de la malveillance.

Certains enfants ne recevront jamais la moindre claque car c’est inutile; non qu’ils soient de parfaits petits robots, bien peignés et bien mouchés, mais simplement parce que leur comportement est équilibré, en phase avec la famille et la société. Ils ont une intelligence instinctive de leur environnement.
Ayant jadis eu en charge des enfants, il m’est arrivé, à quelques reprises, de donner des claques: l’une parce que j’avais surpris un garçon en train de prendre de la drogue, l’autre parce qu’un autre m’insultait en me regardant, droit dans les yeux, avec le sourire. Vols, violences, tentatives d’incendie et autres actes graves nécessitent un choc psychologique réel. La “correction” raisonnable et adaptée est souvent le seul moyen de marquer de manière indélébile la gravité d’une situation. J’ai pu constater que ces leçons avaient porté et que cette violence limitée avait résolu les problèmes; au contraire, certains conflits, qui avaient été traités par la “concertation”, n’ont fait qu’empirer jusqu’à atteindre des points de rupture. Il est des circonstances où le raisonnement seul est insuffisant car l’enfant, et plus encore l’adolescent, est en perpétuelle confrontation; il lui est nécessaire de se mesurer aux autres, particulièrement aux adultes, afin de trouver sa place. C’est à l’adulte qu’il incombe de fixer les limites et de sanctionner les débordements.

La destruction planifiée de la famille et de l’autorité parentale génère un grand nombre grandissant de petits sauvages qui, faute de repères sociaux et familiaux, puisent leurs valeurs dans la rue et sur les écrans. Ne nous leurrons pas, le système éducatif français favorise l’apparition de petits barbares irrécupérables qui ne font plus de différence entre films, jeux vidéos violents, et réalité.
Le “pass-contraception”, l’interdiction programmée des fessées et autres claques, sont des étapes supplémentaires de la déresponsabilisation générale. Les parents, excédés par les mille difficultés du quotidien, ont parfois tendance à démissionner ou à systématiquement prendre fait et cause pour leurs rejetons. S’il existait autrefois une solidarité éducative entre adultes, certains parents vont désormais jusqu’à se livrer à des voies de fait sur les enseignants; la famille s’efface face à la bande. L’exemple déplorable ainsi donné à leurs enfants, joint à la licence scolaire institutionnalisée, marque la fin de tout principe éducatif et le début de la barbarie.

Cela rappelle étrangement le deuxième épître de Paul à Timothée:

2 Timothée 3:1-5

1 Sache que, dans les derniers jours, il y aura des temps difficiles.
2 Car les hommes seront égoïstes, amis de l’argent, fanfarons, hautains, blasphémateurs, rebelles à leurs parents, ingrats, irréligieux,
3 insensibles, déloyaux, calomniateurs, intempérants, cruels, ennemis des gens de bien,
4 traîtres, emportés, enflés d’orgueil, aimant le plaisir plus que Dieu,
5 ayant l’apparence de la piété, mais reniant ce qui en fait la force. Éloigne-toi de ces hommes-là.

Terribles paroles qui semblent, hélas, taillées pour notre temps de troubles et de corruptions. Dresser enfants contre parents, encourager débauches et perversions tout en les dissimulant derrière le terme de “Liberté sexuelle”, sont d’indéniables signes de la Fin des Temps.

Prions le Bienheureux Pape Jean-Paul II. Puisse-t-il intercéder auprès du Christ et de la très sainte Vierge Marie pour la sauvegarde de nos enfants.

Claude d’Elendil.

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