3 Décembre 2010

 

Chronique d’une guerre annoncée:

 

mahdi_2“ Couvrez ce sein que je ne saurais voir. Par de pareils objets, les âmes sont blessées et cela fait venir de coupables pensées."
Cette réplique du Tartuffe de Molière n’a jamais autant été  d’actualité tant nos dirigeants semblent quotidiennement s’en inspirer. Peut-être conviendrait-il seulement d’en changer les termes : “ Cachez cette guerre civile que je ne saurais voir. Par de pareils sujets, les élites sont blessées et cela fait venir de coupables repentances."

Les ventres de l’Islam ont fait germer en nos contrées des armées qui, si elles ne se sont pas encore fédérées sous la bannière verte du Mahdi (le Messie musulman), apparaissent déjà comme sources de violences et de conquêtes. Les âmes grises s’offusqueront à ces mots, arguant des principes démocratiques et renchérissant d’intégration et de lendemains radieux. Loin des utopies meurtrières, il suffit de mettre le nez à sa fenêtre pour constater une toute autre réalité: avec la complicité active des hommes de pouvoir, l’identité française se dissout avec une régularité mécanique. Les français, bercés d’illusions, attendent désormais les élections de 2012… pour que "ça change”. Bien qu’usée jusqu’à la corde, cette rengaine inoxydable a des allures de bouée de sauvetage pour peuples en perdition. Et pourtant, la véritable question est : Mais qu’est-ce qui pourrait bien changer étant donné que tous les candidats en lice ont la même conception de la politique ? Rien. Avec un minimum de recul, il apparait clairement que rien ne bon ne peut changer dans cette usine à gaz destinée à maintenir au pouvoir cette caste mondialiste destructrice des nations.

Il est d’usage, dans un article, de peser le pour et le contre, de conclure par une synthèse et un apport de solutions. Or, il est de  en plus manifeste qu’il n’y a plus de solution pacifique à cette équation; ce qui implique une impasse explosive. La seule chose dont nous pouvons être certains est que l’humanité est engagée dans une dangereuse alchimie faite de misères et de barbaries. Misère, celle qui nous est promise avec les faillites des nations, barbaries, celles qui sont déjà observables en Orient et qui attendent, elles aussi, de franchir nos frontières.

L’Islam modéré qui nous est présenté n’est que la devanture d’une boucherie humaine halal. Tous les moyens seront bons pour conquérir le monde; le mysticisme islamique dicte à ses adeptes d’y travailler car “Dieu l’a ordonné avant que survienne la fin des Temps”.  En décembre 1998, Oussama Ben Laden affirmait lors d’un interview:
« Ce n’est pas un crime de tenter de se procurer des armes nucléaires. C’est même un devoir religieux. Ce serait un péché pour tout musulman que d’y renoncer, car nos ennemis en ont. Disposons-nous de telles armes ? Sommes-nous capables de nous en servir ? C’est notre affaire ».

Le « La paix est sauvée » des accords de Munich s’efface encore une fois devant les paroles de Churchill: “ Nous avions à choisir entre le déshonneur et la guerre. Nous avons choisi le déshonneur et nous avons eu la guerre ”.
Minées par les scandales et la corruption, nos démocraties feignent à nouveau d’ignorer un danger mortel pour notre civilisation; songeant sans doute que quelques poignées de mains, bakchichs, menaces – elles aussi voilées – et conférences au sommet arrangeront tout . Or, cette “collaboration” et ces lâchetés institutionnelles n’ont de sens que dans un rapport dominant-dominé. Le chaos économique qui se profile en Occident va nécessairement faire basculer cet équilibre; entraîner le retrait des troupes OTAN du Moyen-Orient et provoquer des insurrections en Europe. Emergence d’un empire islamique, guérillas européennes, revendications territoriales et partages d’un pouvoir déliquescent avec les derniers “gaulois”; ceux qui auront fini par se révolter contre des Etats traitres et corrompus; ne pourront être évités.

Un soldat de l’Islam a un avantage essentiel sur un militaire issue de nos démocraties, en ceci: les fanatiques n’hésitent pas à sacrifier leur vie alors que, à part quelques trop rares unités d’élite, les engagés gamelle ne sont guère disposés à se faire trouer la peau pour la démocratie. C’est une question de foi, de détermination, et la certitude d’une défaite annoncée; la démocratie n’a jamais été, malgré les apparences, une religion; tout au plus un alibi. Seule une unité autour de nos racines chrétiennes et une foi ardente auraient pu empêcher ce qui vient.
Signes des Temps, annonciateur de la fin d’un système basé sur l’utopie ? Fin d’une laïcité tenant toutes les croyances pour égales et ayant joué au cheval de Troie avec l’Islam ? Tout nous permet de croire que nous venons d’emprunter un important tournant de l’Histoire qui laissera un goût bien amer aux générations futures.

Claude d’Elendil

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