26 Novembre 2010

Chronique de la Fin des Temps:

Le danger vient rarement de là où on l’attend. L’ennemi d’hier n’est pas toujours celui d’aujourd’hui et encore moins celui de demain. Il en va de même concernant les avertissements. Ils ne valent pas plus pour les puissants et les peuples que pour les enfants tant qu’ils n’ont pas aux-mêmes expérimenté les conséquences de leurs actes; les mots restent des mots tant qu’ils ne se sont pas concrétisés. L’expérience ne se partage pas, elle se vit. Lorsque le monde persiste dans ses multiples erreurs, les conséquences – dont nous ne mesurons pas encore la gravité – s’annoncent tragiques. Les chefs d’Etat se pensent toujours plus malins que leurs prédécesseurs et se rassurent en se disant qu’ils s’en sortiront.

Eh bien, je suis au regret de les détromper. Le monde ne s’en sortira pas avec ses péchés et son magot; pas cette fois-ci. Nous franchissons un seuil prophétique important et personne n’en réchappera indemne. Les épreuves qui nous attendent seront à l’aune des fautes commises.

Les ondes s’emplissent de discours et de débats sur les dangers qui nous menacent; dangers que l’on croit terrestres mais qui sont d’une toute autre nature. Corruptions, réchauffement climatique, rumeurs de guerre, épidémies, famines, faillites, misères. Ces nouvelles plaies d’Egypte qui vont en augmentant correspondent-elles vraiment à cette félicité universelle que les démocraties triomphantes nous avaient promis ? Tirent-elles au moins quelque enseignement de leurs erreurs ? Non et non. C’est ce même aveuglement qui concentre à présent les regards vers les Corées alors que de graves évènements devraient prochainement frapper le Royaume Uni. Tous, au nom d’une modernité dépourvue de toute spiritualité, ont choisi d’ignorer des textes prophétiques, pourtant essentiels, susceptibles d’interrompre le processus enclenché. La Révélation aurait pu se passer de manière pacifique pour le plus grand bien de tous, mais il semble qu’il doive en être autrement.
Pour s’intéresser aux prophéties, encore faudrait-il que les gouvernements soient disposés à se tourner vers Dieu et à entendre sa parole. Mais Dieu n’est pas “tendance”, parait ennuyeux, poussiéreux, adoré par des fous sanguinaires ou des crétins béats. L’Homme se croit devenu assez grand pour se sortir seul de la présente situation. Tout ce qui se déroule en ce moment sous nos yeux nous annonce pourtant le contraire.

Le Vénérable Barthélémy Holzhauzer (1613-1658) divisa l’époque allant de Charles-Quint jusqu’à la venue du Grand Monarque en sept âges. Il nomme le nôtre  « Age Purgatif » car destiné à purger le monde de ses abominations. On retrouve cette fin de cycle dans la mythologie Hindou qui divise l’histoire de l’humanité en manvantara. La durée de notre âge de fer est approximative mais plusieurs commentateurs ont émit l’idée d’une correspondance avec le début de l’ère juive (4481 ans avant Jésus-Christ) et ont fait correspondre sa fin à 1999. Le « Kali-Yuga », dernier âge de fer (aussi qualifié de prolétaire) est considéré étant le plus bas et le plus mauvais.
Si le Vénérable décrit l’âge qui doit lui succéder comme étant «Consolatif », les hindous annoncent également un  nouvel âge d’or, le Satya-Yuga, qui devrait voir le jour, grâce à Kalki, le dixième avatar de Vishnou. Ainsi commencerait un nouveau cycle d’or pour l’humanité.
Ce parallèle avec des mythes hindous et mayas devrait attirer notre attention sur les prophéties mais il n’en est rien. C’est très dommage pour l’humanité.

Achevant la Fin des Nations, la faillite des nations se déroule sous nos yeux; l’effondrement programmé de l’Euro n’y sera pas étranger. Les dévaluations, l’inflation et la faillite pure et simple de cette monnaie artificielle nous mènent – désormais dans un temps assez bref – à cette prophétie de Marie-Julie Jahenny, datée du 16 mai 1882. Elle annonce la Révolution en Europe :
« … L’Europe entière subira partout lutte et révolution. Ce sera la grande révolution annoncée pour avant la fin des siècles. On comptera encore bien des années avant la fin éternelle ».

Nostradamus dédie plusieurs quatrains à ces évènements:

VIII.14
Le grand credit d’or & d’argent l’abondance
Fera aveugler par libide l’honneur
Sera cogneu d’adultère l’offence,
Qui parviendra à son grand deshonneur.

L’abondance des emprunts d’or et d’argent corrompra toute raison et dignité. L’injure qui rejaillira sur les démocraties (“adultère” = en langage nostradamique) conduira à leur plus grand mépris.

Le lien vers une vidéo où le journaliste Jean-Michel Apathie évoque une possible faillite de la France.

La dissolution de l’Union Européenne sera aussi celle de bien des utopies. Bien que beaucoup ne le sachent pas, nous pénétrons dans une époque nouvelle qui, après la Grande Tribulation, sera celle d’une Grande Consolation. Dieu va se manifester, que nous le voulions ou non, pour le plus grand bien de l’humanité.

Après avoir beaucoup étudié ces textes et prié Dieu d’éclairer mon jugement, la certitude que cela se déroule maintenant, devant nous, s’impose fortement à moi. Ce sentiment peut être si fort que j’ai parfois l’impression que l’actualité appartient à des images d’archives; à des évènements déjà accomplis.

Les prémices du Châtiment:

Comme il en est habituellement des prophéties traitant de la fin des temps, Nostradamus dépeint une mise en mouvement progressive de la Révélation. Ce colossal mécanisme mû par une multitude de rouages est décrit comme un temps de confusion, d’erreurs militantes, de division et de chaos. Les hommes et les sociétés se retrouvent face à des intérêts si divergents que le lien, usé et fragile, qui les unissait se défait brusquement. Cette dissension prenant source et corps en France s’accompagnera de la fin de l’Union Européenne et précèdera une dictature en Italie.

*

Paris en flammes:

“L’immobilier flambe à Paris”. Ces titres des quotidiens concernant l’augmentation du prix des logements dans la capitale française préfigurent hélas, d’une façon assez cynique,  la proximité d’autres incendies qui n’auront rien de boursiers. Comme je le disais en créant ce journal, je vais être désagréable. Paris sera détruit; ce qui devrait faire sensiblement baisser le prix du mètre carré. Les prophéties s’accordent pour, non seulement, annoncer une terrible guerre civile accompagnée de pillages mais également la destruction de la capitale française. Bien que difficilement datable, divers indices permettent de penser que cet évènement surviendra quelques années après le début des conflits.

De nombreuses prophéties prédisent cet évènement. L’étendue de la destructions fait penser à celle que pourrait provoquer un engin nucléaire. Voici quelques éléments de réflexion:

ND de La Salette  : «Paris sera brulé» :

Mélanie Calvat, voyante de La Salette revient souvent dans ses lettres sur l’incendie de Paris. Elle disait couramment: «Paris sera un jour effacé». Comme cette annonce verbale souvent réitérée ne suffisait pas, elle avait recours encore à un procédé plus étrange, destiné à piquer davantage l’attention. A Corenc, elle écrivait souvent ces trois lettres : P S B, ce qui veut dire: «Paris sera brûlé» :

Le 10 septembre 1870, Mélanie écrivait à l’une de ses amies et à sa mère : "Paris, foyer de la vanité et de l’orgueil, qui t’empêchera de périr si des prières ferventes ne montent vers le Cœur de Dieu ?

En 1871, elle envoyait une lettre à Thiers, pour lui demander d’enlever de Paris la statue de Voltaire et tout ce qui ne vient pas de Dieu.

En 1896, elle écrivait : «Voyez-vous la Seine ? Si vous saviez combien de gens y seront jetés ! Mais le plus grand nombre viendront s’y jeter, tout affolés, fuyant le feu qui sera comme suspendu au-dessus de la ville 4. Ils s’y jetteront comme fous de terreur, croyant éviter ainsi le feu menaçant».

De Saint Benoît-Joseph Labre , extrayons maintenant ce passage d’une lettre à Pie VI :
«Paris sera détruit à cause de ses blasphèmes; une pierre n’y restera pas sur l’autre»

De Marie Lataste qui vit un jour
«L’Ange exterminateur planer sur la Grande Ville… Il me semble être dans une grande place de Paris. Au milieu de cette place, je vis un jeune homme sur une petite colonne. Il était revêtu d’une robe rouge, il portait un diadème sur la tête; il tenait son sabre dans le fourreau et un arc entre les mains. Ses regards étaient foudroyants et sa bouche prête à lancer des menaces. Je vis inscrit au-dessus de sa tête en caractères de feu : l’Ange exterminateur… Ô Paris, ville exécrable, depuis longtemps tu mérites mon indignation, et si je n’ai point fait tomber sur toi les flots de ma colère, c’est par un effet de miséricorde. J’ai arrêté mon bras vengeur déjà prêt à s’appesantir sur toi. J’ai épargné la multitude innombrable des pécheurs pour ne point frapper les justes. Tes habitants te maudiront un jour…»

D’une religieuse anonyme:
«C’était dans une grande ville; la foule allait et venait, mais dans tout ce monde, personne ne s’occupait de Dieu; tous ne pensaient qu’aux plaisirs sensuels. Soudain des ténèbres épouvantables couvrirent toute la terre; c’était comme une fumée brune, tirant sur la couleur du feu. Le gros nuage se divisa en quatre parties qui tombèrent à la fois sur la grande ville, et en un instant elle fut en feu… A ce spectacle terrifiant, la foule se mit à fuir comme pour sortir de la grande cité. Tout ce peuple était tellement épouvanté que les cheveux se dressaient sur la tête… Et alors un craquement que nulle langue ne peut rendre éclata. Personne ne saurait exprimer cet horrible fracas. Ces menaces regardent Paris».

De Joséphine Lamarine (+ 1850) :
«L’éternité s’avance ! Avec le drapeau rouge, les loups sont dans le jardin… Pauvre Paris, te voilà donc détruit !»

De Marie-Josèphe Levadoux (1832-1908, dont la «mission» fut de révéler ce que Dieu exigeait des hommes pour écarter les maux prédits à La Salette.
«Notre Seigneur me dit : "Avertis mon peuple, et s’il ne tient pas compte de mes avertissements, Je le frapperai comme j’ai frappé Sodome et Gomorrhe. J’ai vu Paris rempli de sang ! Des monceaux de cadavres ! J’ai vu aussi au milieu d’une vaste plaine noirâtre, une borne sur laquelle était écrit: Ici était Paris.

De Berguille :
«Que ces ténèbres sont épaisses, ô mon Dieu ! que ce feu est dévorant ! Je vois tout consumé. Protégez ces pauvres enfants; ils étouffent au milieu des flammes. Oui, Paris est la plus coupable des villes. Malheureuse cité maudite. Un jour elle sera consumée jusqu’à la dernière pierre.
Malheur à ces diaboliques sociétés !… Je les vois, les misérables, ils accourent; quel affreux tumulte! Ville ingrate, elle n’est pas digne de prononcer le nom sacré de Jésus. Ville exécrable, tu veux nous mener aux abîmes»

D’une extatique, citons la prophétie dite de Grenoble (1853) :
«A la lueur des éclairs et des flammes, elle vit Paris qui brûlait».

Dans la correspondance Hohenlohe de 1828 : On appelle ainsi une série de lettres reproduites sous ce titre dans plusieurs recueils de prophéties, notamment dans le «Nouveau recueil de prédictions» de Bricon (cité par Novaye, p. 221), on découvre ce fragment :
«Paris sera détruit. Le feu qui tomba sur Sodome et Gomorrhe tombera aussi sur cette ville; et pour la détruire, le ciel s’unira à la terre…. Pendant trois jours, Paris sera enseveli sous une pluie de soufre et on n’y verra plus que des précipices… Cette ville ne sera plus jamais rétablie» (Dompierre, pp. 56-57.et p.59 ).

Le R.P. Nectou écrivait en 1760 :
«Durant ce bouleversement épouvantable qui, parait-il, sera général, et non pour la France seulement, Paris sera entièrement détruit, non sans qu’il y paraisse des signes qui mettront les bons à même de s’enfuir; et sa destruction sera si complète, que vingt ans après, les pères se promenant avec leurs enfants sur les ruines et répondant à leurs enfants leur diront : il y avait là une grande ville mais à cause de ses crimes, Dieu l’a détruite.».

La petite Marie des Terreaux voyait cela de Lyon :
«Paris sera détruit comme Sodome et Gomorrhe; et ce qui restera de ses habitants se réfugiera en grande partie à Lyon. Quand on verra leur fuite, le grand évènement sera proche.» (Dompierre, pp. 61-62).

Marianne Galtier dit à son tour :
«La grande prostituée sera détruite par le feu; l’Ange du Seigneur avertira les justes de Paris… Personne ne saura d’où est venu le feu. Tous les mauvais périront. Les malheurs de la France seront si grands que plusieurs en mourront de frayeur».

Marie-Julie prédit :
«Différentes villes, notamment Paris, seront terriblement châtiées…» et elle ajoute ailleurs :
«Dans l’intervalle, Paris aura été détruit», insistant sur «les terribles châtiments qui fondront sur la grande ville».

Voici quelques autres textes prophétiques, relatifs à la destruc­tion de Paris, extraits de la «Lettre mensuelle de Notre-Dame des pleurs de Bordeaux» (N° 55 et 56, juin et juillet 1925 «lettre adressée aussi à l’Épiscopat». Le rédacteur de la revue précise: «Nous avons rassemblé ici les extraits des prophéties les plus notoires au sujet de Paris, du moins des plus incontestables» ) :

Prophétie bretonne (citée en entier par Novaye, dans Demain ? (pp. 116-117)) :
«Lorsque la terre tremblera et que le feu jaillira de ses flancs; quand Paris, la ville corrompue, sera fouillée comme une ruche; ce sera quand les charriots marcheront tout seuls… alors ce sera le temps prédit… Paris, la grande ville, avec tous les méchants qu’elle renferme, aura été engloutie dans l’enfer…»

De l’Abbé Souffrand :
«Paris sera détruit, tellement détruit que la charrue y passera».

Dans les notes de Marie Martel, de janvier 1897, nous lisons ce passage :
« La Sainte Vierge supplie les yeux tournés vers le ciel, et puis, se retournant vers moi, elle me dit: «Oh ! Paris. Paris n’a pas respecté les lois de mon divin Fils… il sera châtié et détruit par le feu… Il y aura peu de monde qui restera… Ceux qui resteront ne se reconnaîtront pas… Paris sera détruit par le feu, s’il refuse de se convertir… voilà la punition qui lui est réservée » !…

et encore (en septembre 1897) :
«Le premier coup sera porté sur Paris: des théâtres vont sauter, des victimes vont brûler, le sang va couler»… Le 7 juillet 1901, après la vision par Marie Martel d’une chute de boules multicolores, le Sacré Cœur lui «dit» qu’il s’agissait du feu du ciel pour Paris et différents (autres) endroits.

Voici une autre vision; elle émane de la religieuse trappistine de Chemillé :
«Je vis la capitale pillée, saccagée, brûlée. A cette vue, je fus tellement épouvantée que je crus que nous allions tous périr»   (Dompierre, ouv. cité, p. 78. )…

Et encore :
«Le tonnerre grondait toujours dans les airs d’une manière effrayante lorsque j’entendis une voix qui me dit : «Ne crains pas ! Mon courroux tombera sur ceux qui ont allumé ma colère; ils disparaîtront dans un moment. Tout l’univers sera étonné d’apprendre la destruction de la plus belle, de la plus superbe ville ! Je dis: superbe, par ses crimes; car je l’ai en abomination; c’est cette maudite Babylone qui s’est enivrée du sang de mes saints; elle veut encore le verser… Elle mettra le comble à ses horribles forfaits; et moi je lui ferai boire le vin de ma colère; tous les maux tomberont à la fois sur elle dans un seul instant… Je n’entendis plus la voix mais un bruit effroyable; le gros nuage se divisa en quatre parties qui tombèrent à la fois sur la grande ville, et en un instant elle fut tout en feu. Les flammes qui la dévoraient s’élevèrent dans les airs; et de suite je ne vis plus rien qu’une vaste terre, noire comme du charbon».

De Nostradamus, rappelons ces quatrains concernant la destruction de Paris qu’il appelle la «grande cité» – par la guerre, la révolution, les épidémies et le feu du ciel:

(Cent. III, quat. 84).

«La grande cité sera bien désolée
Des habitants un seul n’y démourra :
Mur, sexe, temple, et vierge violée,
par fer, feu, peste, canon, peuple mourra»

(Cent. III, quat. 84).

«Tout à l’entour de la grande cité
seront soldats logez par champs et villes
Donner l’assaut Paris, Rome incité,
sur le pont sera faicte grand pille»

Marie des neiges Holgado dépeint la vie superficielle de Paris qui mène à la fange du péché et du vice :
«Rêver à Paris, écrit-elle, c’est se voir entouré de ténèbres de mort. Ce n’est pas un songe délicieux, c’est une bousculade incessante, c’est trébucher continuellement jusqu’à tomber dans le mal et finalement être précipité dans la damnation éternelle…
Malheur à toi, Paris ! Dans peu de temps, tes superbes avenues seront des sépulcres de mort. Pleure sur tes erreurs, il en est temps encore, mais ensuite ce sera trop tard ! Que va devenir ton orgueilleux Opéra ? Un monceau de cendres, un rien… C’est l’éternel aboutissement des centres de corruption et de péché.»

Conchita Mateos , âgée de 11ans, l’une des voyantes d’Ezquioga, parle à son tour :
Samedi 10 décembre 1932. Je vis la Vierge douloureuse, bien, bien triste et elle me dit :
«Vois ma fille, demain je commencerai à te raconter le châtiment, si tu as le courage de m’entendre».

Dimanche 11 décembre 1932.
«La Vierge dit qu’elle accordera toutes les demandes sauf celles qui ont trait au châtiment parce que, sans châtiment, le monde ne peut pas être sauvé… Ce siècle est le dernier de tous…   Paris sera carbonisé, Marseille englouti par la mer».

Le saint curé d’Ars (1859) a dit également :
«Paris sera démoli et brûlé tout de bon, mais pas tout entier».

De Mélanie de La Salette (suite) : Comme l’abbé Rigaux, revenant de La Salette avec Mélanie, traversait Paris en voiture avec elle, de la gare de Lyon à la gare du Nord, elle lui dit, en désignant la rive droite :
«Tout ce que vous voyez de ce côté là-bas sera rouge. Tout cela brûlera. Les flammes s’arrêteront à peu près là». Elle montrait le canal Saint-Martin.»

Alors l’abbé Rigaux :
«Mais pourtant, c’est un mauvais quartier celui-ci».

Et Mélanie :
«Ces maisons seront vides car les habitants seront partis dans les quartiers riches pour piller, avec des draps».

Passant devant la statue de la République, elle ajouta :
«La gueuse! Elle ne sera pas fière quand Paris brûlera en ce jour-là».

….    Le feu du ciel s’ajoutera aux autres.
«Oui, précisa une autre fois Mélanie, il foudroiera certains points, le Palais Bourbon quatre vingts fois en une seconde »
«Et les députés, s’écria l’abbé Rigaux, seront-ils dans l’enceinte ? »
«Vous êtes bien curieux ! Eh bien oui, ils seront suffoqués, morts, grillés».
Mélanie a «vu» la population s’efforcer de fuir Paris :
«des désordres inexprimables»… et d’indiquer :
«On sortira le premier jour, le deuxième jour avec grand’peine, le troisième jour on ne pourra plus».
Même les conducteurs de voitures qui «s’insulteront, blasphémeront, seront pris dans la même souricière»
Le tout dans «une fumée asphyxiante».

La prophétie de Prémol mentionne également l’incendie de Paris et sa destruction par le feu.

Et Mélanie disait à l’abbé Rigaux, en 1896 : «Paris sera brûlé par sa canaille»

Marie-Julie Jahenny condamne la «Chambre de l’Enfer» , «où se font les mauvaises lois», stigmatisant spécialement « la loi d’abomination », et parle d’un feu du ciel dans le passage suivant :
« Ils arriveront à attirer sur la France des châtiments de feu… Le ciel s’ouvrira par trois ouvertures épouvantables… Ce sera un effondrement de feux de différentes couleurs. Et ces trois effondrements épouvantables seront aperçus de tout le peuple… Il y aura des cris épouvantables, des pleurs, des gémissements, des tortures du corps… L’œil apercevra des figures difformes, des traits, mais des traits qui ne ressembleront pas aux enfants du Ciel… Dans ces trois effondrements de feu, il y aura un son lugubre… Et c’est à ce moment, où l’air deviendra une peste insupportable à l’odorat humain, mais surtout presque insupportable à l’odorat des élus… Ce sera à ce moment le grand déluge et le jugement de la Sodome coupable, le jugement des crimes accomplis… Le sol ne sera plus qu’un tombeau effondré; et, gisant sur ses pierres brûlantes, des cadavres inanimés…

Il ne restera rien de ce foyer où se forgent les mauvaises lois (l’Assemblée nationale), d’où l’on va achever la mort de la foi dans les âmes; d’où l’on va jeter la dernière souillure dans l’âme des enfants dont la plupart sont déjà condamnés à ne jamais me voir, à ne jamais m’aimer »…

Et Marie-Julie Jahenny dit encore (révélation reçue en 1903) :
«Le feu du ciel tombera sur Sodome (Paris) et principalement sur cette salle de l’enfer (l’Assemblée nationale) où se fabriquent les mauvaises lois. Elle sera engloutie et sa place sera comme une immense carrière de laquelle, jusqu’à la fin du monde, on ne pourra s’approcher sans un frémis­sement d’horreur».

Catherine Filljung est encore plus explicite. Son biographe rapporte :
«37. Catherine redoutait pour Paris le sort de Jérusalem. Très souvent, autrefois, on l’avait entendu s’écrier en extase :
«Ô Paris, seconde Jérusalem par tes crimes, seconde Jérusalem par ton châtiment».

«38. Après cela, elle voyait «comme le feu du ciel qui tombait».
C’était la vengeance divine. La grande ville était assiégée. Tandis que l’ennemi la pressait du dehors, elle était en proie aux fureurs de la révolution, et à une famine si horrible que les mères dévoraient leurs enfants».

«39. Les émeutiers saccageaient, incendiaient Paris, principalement les beaux quartiers.

«40. Après la guerre, Paris perdrait sa primauté; une autre ville, une ville du centre devenait la capitale…»

Certaines prédictions furent adressées de Paris à Mgr Baillès , le 30 août 1853 :
J’ai vu, depuis, un orage à faire mourir de frayeur. C’est un tonnerre comme jamais on n’en a entendu; il semble tenir toute la terre et gronde sans relâche. Une pluie de feu tombe du ciel, comme quand il neige en grande abondance; et il y a des morceaux de fer de différentes grosseurs, dont certains de la grosseur et de deux fois la longueur d’un chapeau d’homme. Ce feu du ciel embrase les contrées les plus coupables et brûle les malheureux habitants. Les maux seront si grands qu’on se croira à la fin du monde».
Ces avertissements concernent bien Paris, car la voyante an­nonce qu’il faudra quitter Paris pour ne pas être massacré et consumé par les flammes.

Nous atteignons des dates butoirs en matière de prophéties et il convient de se préparer. Chercher à acquérir une habitation à Paris maintenant est une très mauvaise idée.

*

La Foi est d’autant plus incompréhensible qu’elle va à l’encontre du monde. Ses valeurs sont si antinomiques qu’elle semble confiner à la folie. Dieu et les hommes n’ont pas la même notion de la sagesse.
Il est probable que si j’importais une philosophie ou des prophéties orientales, les oreilles seraient plus attentives car le proverbe affirmant que “nul n’est prophète en son pays” ne s’est jamais aussi bien vérifié. Pour une raison mystérieuse, l’être humain est souvent persuadé que la vérité vient d’ailleurs, de pays lointains et exotiques parés de toutes les vertus. Expliquer les tenants et les aboutissants d’une obscure croyance hottentote serait certainement mieux perçu que d’annoncer l’imminence d’une Révélation en se basant sur des prophéties chrétiennes. Leur tropisme m’apparaît clairement mais le proche avenir tranchera quant à leur exactitude.

La Consolation de la Révélation est que les guerres finiront, qu’un Roy plein de foi et d’espérance nous sera donné pour ramener la paix sur terre, que les dernières forces de l’Amérique et la Russie s’uniront à son effort et que le monde qui émergera alors sera (provisoirement) profondément chrétien. Ce roi de qui il est dit qu’il renouvelera le siècle d’or pour l’airain (il changera l’ancien monde, dur, insensible et implacable pour un nouvel âge d’or), sera envoyé par Dieu. Il est également dit que ses victoires seront si innombrables qu’on croira que Dieu chevauche à ses côtés.

En attendant, prions pour qu’il nous soit toujours assuré le pain, un toit et de quoi nous vêtir.

 

Claude d’Elendil

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