23 Novembre 2010

L’affaire Liliane Bettencourt, dont plus personne ne semble se soucier, le scandale Karachi, celui des hormones de croissance, la faillite irlandaise, le préservatif… que de laideurs, de putréfactions confinées et délétères ! On se demanderait où va le monde si le faisceau des prophéties n’avait de cesse de se resserrer sur la Révélation. Mais l’humanité semble encore trop préoccupée par ses intérêts, ses ambitions athées et païennes, pour seulement envisager cette éventualité.

Ce matin, à la radio, une chronique économique évoquait la petite phrase d’un trader décrivant cette crise dont nous ne connaissons pas encore l’ampleur et la gravité: “On a failli faire sauter la planète et on nous a juste enlevé les allumettes”. Le ton se voulait léger mais le propos révélait que les mesures prises sous la pression des lobbys argent-pouvoir n’avaient rien résolu; bien au contraire. Encore aujourd’hui, tout doit être fait pour préserver cet argent roi qui nous détruit inéluctablement.

En sauvant les banques avec l’argent des contribuables, les Etats ont non seulement remis un quitus aux coupables mais les ont encouragés à recommencer; et c’est ce qu’ils font, s’étourdissant plus que jamais de cours à la hausse, ne calculant qu’à l’aune du million et du milliard et perdant tout contact avec le quotidien des populations appauvries. Aucune sagesse n’a pu émerger de cette crise née en 2009 et nulle leçon n’a été retenue. Le sauvetage des pays surendettés pour “maintenir la stabilité de la zone euro” participe du même principe qui consiste à faire payer la multitude pour renflouer les puissances avides de la Terre. Cette avalanche de milliards ne doit pas dissimuler que les réserves d’argent ne sont pas inépuisables. Selon les experts, ces fonds européens permettraient de “sauver” deux pays, dont l’Irlande. Et après ? Les experts craignent d’apporter une réponse car les gouvernements les mieux intentionnés ne peuvent donner que ce qu’ils ont.

Il n’est pas besoin de recourir aux prophéties pour se convaincre que nous sommes au bord de grands malheurs. Notre économie a été transférée vers des horizons lointains où des esclaves produisent des biens de consommation que l’on tente de revendre à des occidentaux privés d’emploi.

• 23 novembre 1882 : « Tous les ouvriers, dont l’emploi fournissait chaque jour une occupation qui les empêchait de se livrer au mal… Les desseins de ceux qui dirigent la France ont résolu d’enlever à l’ouvrier tout travail, tout emploi… (M.-J. Jahenny).

Tandis que l’inflation – bien que l’on nous assure le contraire – gangrène le pouvoir d’achat, les puissants et leurs complices dissimulent pauvreté et misère derrière le mot “précarité”. Quelque chose de “précaire” est, selon le Larousse, une chose “Qui n’offre nulle garantie de durée, de stabilité, qui peut toujours être remis en cause”. Cette expression convenue ne révèle pas la dureté de la véritable misère qui progresse. Cet understatement coupable tente de voiler le nombre grandissant de foyers étranglés par l’augmentation du strict nécessaire, qui basculent dans les avis d’huissiers et les lettres recommandées à la suite de l’augmentation du prix du gaz ou de l’électricité. La flambée annoncée des loyers et les besoins artificiels que l’on ne cesse de vouloir nous imposer afin de que la machine économique produise toujours plus, mènent les familles à la faillite financière et morale. Alors que l’on pouvait faire son marché avec 5 francs dans les années 60, que l’on vivait à peu près correctement avec 1500 euros dans les années 90, il faut désormais beaucoup d’argent pour conserver ce que l’on appelle un “train de vie”. La voiture changée tous les deux ans, les vacances, l’été au soleil et l’hiver à le neige, ne sont plus que de lointains souvenirs pour beaucoup. Avoir de quoi se nourrir jusqu’à la fin du mois et de quoi régler ses factures est devenu le quotidien de millions de personnes.

Stressées, déboussolées parce que déchristianisées, les populations contemplent les scandales politico-économiques avec résignation. Préconisant tout et son contraire, les doctrines philosophiques  montrent leur incapacité à remettre le monde d’aplomb. Les peuples sont comme paralysés devant l’immensité d’une tâche qui les dépasse. Vers qui pourraient-ils se tourner alors que les hommes assoiffés de pouvoir qu’ils élisent ne font que précipiter leur chute ? Les sociétés modernes submergent l’individu par leurs lacis de lois, règlements et formulaires. Que peut faire l’être humain face à ces Etats usines à gaz ? Comment être entendus par ces ministres voyageurs de commerce; autoritaires avec les faibles et chiens couchants avec les puissants ? Ca et là, déjà, des émeutes se profilent, avec l’espoir d’une justice dont on parle beaucoup mais qui semble bannie de ce monde. Ces plaies ne trouveront leur remède qu’avec un retour vers Dieu. Le chemin sera long.

Situer le début de la première crise prophétisée est difficile mais il semble que les évènements que nous connaissons aujourd’hui n’en soient que les prémices. Marie-Julie Jahenny nous éclaire:

25 août 1882 : « Mes enfants, c’est le cœur le plus attristé et rempli d’angoisse que je vous recommande aussi de prier pour la terre de Jérusalem… Une lutte sanglante y sera déclarée, un peu du côté du Roi de Perse, pour une possession en ces terres de peu de valeur ; c’est-à-dire pour y ouvrir un passage à ce qui circule sur la terre. Mes enfants, avant même peut-être que la première crise de la Fille aînée de l’Eglise ne soit commencée, il y aura des nouvelles douloureuse de ces peuples : Angleterre, Perse, Jérusalem. Tous auront subi de grands maux ».

Outre les dangers pesant sur Benoit XVI et les différents signes que j’évoquais dans les billets précédents, il devrait y avoir de graves évènements, non seulement en Israël, mais également en Angleterre et au Moyen-Orient (ce signe semble en pleine concrétisation et l’Iran pourrait être prochainement concerné). On peut supposer que “…ces terres de peu de valeur ; c’est-à-dire pour y ouvrir un passage à ce qui circule sur la terre…” désignent la Palestine ou un territoire limitrophe lié à un casus belli. L’hypothèse d’émeutes à caractère ethnico-économique en Angleterre n’est également pas à exclure. Quant à Israël elle-même, sa destruction (probablement à l’aide d’armes atomiques franchissant clandestinement le “Grand Mur” qui doit tomber), semble hélas programmée.

II.57
Avant conflit le grand mur tombera:
Le grand à mort,mort trop subite & plainte:
Nay imparfaict : la plus part nagera:
Aupres du fleuve de sang la terre tainte.

“Aupres du fleuve de sang la terre tainte” ou bien “auprès du fleuve du temps la Terre Sainte ?” Nostradamus a toujours aimé jouer avec les mots. Oui, le Grand Mur tombera bientôt et tous ces signes doivent être observés avec attention car ils sont autant d’indices nous permettant de situer les débuts de la guerre civile en France.

*

Deux chrétiens irakiens ont été abattus hier à Mossoul. Au Pakistan, une chrétienne, mère de famille, a été condamnée à mort après avoir été accusée de blasphème. En voie d’être Innocentée après 18 mois de prison, il est probable qu’elle devra sa libération aux multiples interventions occidentales… à moins que la pression des islamistes n’en décide autrement.

Que ce soit en Egypte ou sur toute autre terre d’Islam, les musulmans continuent à nous dénier ce minimum d’humanité qu’ils exigent, et bien plus encore, des terres chrétiennes qu’ils continuent à coloniser. Comme disait Veuillot en s’adressant aux républicains et aux libéraux:
Quand je suis le plus faible, je vous demande la liberté, parce que tel est votre principe, quand je suis le plus fort, je vous l’ôte, parce que tel n’est pas le mien.

Malgré les persécutions et les meurtres,  l’Occident continue de défendre l’Islam; autant par lâcheté que par utopie d’une paix universelle. Tous les détonateurs sont en place et les boutons sont prêts à être pressés.

Puisse la très Sainte Vierge, Mère de Dieu, nous consoler de tous les dérèglements qui nous meurtrissent l’âme.

Claude D’Elendil

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