17 Novembre 2010

Normes et Tabous :

Ce 16 novembre 2010, la Cour de cassation a saisi le Conseil constitutionnel sur la question du mariage homosexuel, aujourd’hui interdit en France. Le 24 août 2010, le tribunal de grande instance de Reims avait transmis à la Cour de cassation une Question prioritaire de Constitutionnalité concernant les articles 75 et 144 du Code civil, interdisant le mariage aux personnes de même sexe. La Cour de cassation avait été saisie par un couple d’homosexuelles habitant la Marne et désirant se marier officiellement.

Les mots peuvent adopter des consistances très diverses ; outils, douceur, noirceur, amour, violence ou encore mensonges. Certains, avec l’aide des relais médiatiques, peuvent même être des armes de destruction massive. Les normes, ces normalités – souvent chrétiennes – qui servaient de règles destinées au bien commun, sont désormais combattues de tous côtés, non par ceux qui ne veulent plus de normes mais bien par ceux qui entendent les remplacer par les leurs. Si le « tabou » désigne, quant à lui, un interdit religieux ou moral, son origine tribale le place sur le terrain de la superstition qualifiant de manière informelle et péjorative des êtres stupides et acculturés butant sur des interdits dépourvus de raison. C’est avec de semblables manipulations de mots qu’on en arrive à mettre sur un pied d’égalité homosexualité et hétérosexualité ; ce dernier terme conférant une idée de choix basé sur des faits scientifiques. Tout n’est-il pas dans la nature ? Les singes se sodomisent bien… alors pourquoi les êtres humains n’auraient-ils pas le droit d’en faire autant. S’il n’y a pas de Dieu, les lois divines ne sont que des fantasmes fascistes auxquels nous n’avons pas à nous conformer. Egalité des droits ! Nous nous aimons, ça ne regarde que nous ! Halte à l’homophobie !

Tout est dit et la morsure verbale omniprésente. Brandissant la « phobie », proche cousine du «tabou», de par son approche pathologique montrant du doigt  « ceux qui ne comprennent pas », on renverse toute intervention divine dans le mode de vie de l’Homme. Le discours est abondant, plein de feu. D’un rejet premier, le principe finit par être toléré avant d’être accepté puis pleinement intégré dans la vie des peuples. Dans ce renversement des valeurs (élément constitutif de la Fin des Temps) on finit même par condamner ceux qui ne cèdent pas aux pressions des ayatollahs (tiens, encore un mot de destruction massive à la mode) de l’homosexualité. Si les artisans de cette violente Fin des Temps ont usé et abusé de ces mots (tabou, fascisme, phobie, égalité…), l’agressivité avec laquelle ils sont proférés reste porteuse de terreur et de culpabilisation. Les « hurleurs » du grand chaos  savent instiller la menace nécessaire pour arriver à leurs fins et beaucoup de gouvernements finissent par céder à leurs diktats. Les Pays-Bas (2000), la Belgique (2003), l’Espagne (2005), le Canada (2005), l’Afrique du Sud (2006), la Norvège (2008), la Suède (2009), le Portugal (2010), l’Islande (2010) et l’Argentine (2010), auxquels s’ajoutent la ville de Mexico, cinq États des États-Unis et Washington ont voté une loi légalisant le mariage homosexuel. A une époque où on déplore la baisse des mariages entre hommes et femmes, les homosexuels semblent les derniers à s’y intéresser. Il est possible que la saisine de la Cour Constitutionnelle aboutisse car l’humanité a perdu tout sens de son importance au sein de la création divine. Mais attention. Dieu ne rejettent que ceux qui pèchent contre l’Esprit. Ce sont moins les homosexuels qu’il convient de combattre que la doctrine empoisonnée que certains enseignent et tentent d’imposer. Tout cela met l’humanité en grand danger, comme le fut Sodome avant sa destruction:

Gen 13:13  Les gens de Sodome étaient méchants, et de grands pécheurs contre l’Éternel.
Gen 18:20  Et l’Éternel dit: Le cri contre Sodome et Gomorrhe s’est accru, et leur péché est énorme. Gen 18:23  Abraham s’approcha, et dit: Feras-tu aussi périr le juste avec le méchant ?
Gen 18:24  Peut-être y a-t-il cinquante justes au milieu de la ville: les feras-tu périr aussi, et ne pardonneras-tu pas à la ville à cause des cinquante justes qui sont au milieu d’elle?
Gen 18:25  Faire mourir le juste avec le méchant, en sorte qu’il en soit du juste comme du méchant, loin de toi cette manière d’agir! Loin de toi! Celui qui juge toute la terre n’exercera-t-il pas la justice ?
Gen 18:26  Et l’Éternel dit: Si je trouve dans Sodome cinquante justes au milieu de la ville, je pardonnerai à toute la ville, à cause d’eux.
Gen 18:32  Abraham dit: Que le Seigneur ne s’irrite point, et je ne parlerai plus que cette fois. Peut-être s’y trouvera-t-il dix justes. Et l’Éternel dit: Je ne la détruirai point, à cause de ces dix justes.
Gen 19:1  Les deux anges arrivèrent à Sodome sur le soir; et Lot était assis à la porte de Sodome. Quand Lot les vit, il se leva pour aller au-devant d’eux, et se prosterna la face contre terre.
Gen 19:2  Puis il dit: Voici, mes seigneurs, entrez, je vous prie, dans la maison de votre serviteur, et passez-y la nuit; lavez-vous les pieds; vous vous lèverez de bon matin, et vous poursuivrez votre route. Non, répondirent-ils, nous passerons la nuit dans la rue.
Gen 19:3  Mais Lot les pressa tellement qu’ils vinrent chez lui et entrèrent dans sa maison. Il leur donna un festin, et fit cuire des pains sans levain. Et ils mangèrent.
Gen 19:4  Ils n’étaient pas encore couchés que les gens de la ville, les gens de Sodome, entourèrent la maison, depuis les enfants jusqu’aux vieillards; toute la population était accourue.
Gen 19:5  Ils appelèrent Lot, et lui dirent: Où sont les hommes qui sont entrés chez toi cette nuit? Fais-les sortir vers nous, pour que nous les connaissions.
Gen 19:6  Lot sortit vers eux à l’entrée de la maison, et ferma la porte derrière lui.
Gen 19:7  Et il dit: Mes frères, je vous prie, ne faites pas le mal!
Gen 19:8  Voici, j’ai deux filles qui n’ont point connu d’homme; je vous les amènerai dehors, et vous leur ferez ce qu’il vous plaira. Seulement, ne faites rien à ces hommes puisqu’ils sont venus à l’ombre de mon toit.
Gen 19:9  Ils dirent: Retire-toi! Ils dirent encore: Celui-ci est venu comme étranger, et il veut faire le juge! Eh bien, nous te ferons pis qu’à eux. Et, pressant Lot avec violence, ils s’avancèrent pour briser la porte.
Gen 19:10  Les hommes étendirent la main, firent rentrer Lot vers eux dans la maison, et fermèrent la porte.
Gen 19:11  Et ils frappèrent d’aveuglement les gens qui étaient à l’entrée de la maison, depuis le plus petit jusqu’au plus grand, de sorte qu’ils se donnèrent une peine inutile pour trouver la porte.
Gen 19:12  Les hommes dirent à Lot: Qui as-tu encore ici? Gendres, fils et filles, et tout ce qui t’appartient dans la ville, fais-les sortir de ce lieu.
Gen 19:13  Car nous allons détruire ce lieu, parce que le cri contre ses habitants est grand devant l’Éternel. L’Éternel nous a envoyés pour le détruire.

« Où sont les hommes qui sont entrés chez toi cette nuit? Fais-les sortir vers nous, pour que nous les connaissions ». Si les sodomites ignoraient que les invités de Lot étaient des anges, ils étaient tellement pervertis qu’ils les auraient forcés à avoir des rapports sexuels avec eux s’ils n’avaient été aveuglés par Dieu. Oui, c’est aussi à cause de semblables comportements bestiaux que le Créateur nous envoie la Révélation ; afin que les péchés qui dévorent nos sociétés humaines soient éradiqués puis remplacés par une spiritualité éclairée. Tant qu’il n’y aura pas d’amour de Dieu, du prochain (amour à ne pas confondre avec une quelconque pratique sexuelle), amour désintéressé, chaste et bienveillant, nous continuerons à nous diriger vers de grands malheurs et à nous lamenter en nous interrogeant sur leurs causes.

Si l’amour divin n’intervenait pas afin de corriger les erreurs de l’homme, le monde deviendrait une telle annexe de l’enfer que Dieu supprimerait certainement le genre humain de la surface de la Terre.

Il y a heureusement des hommes et des femmes, religieux ou laïques, qui continuent à prier avec foi, force et courage pour le salut du monde ; pour que l’amour divin soit plus fort que sa colère et afin que la foi réintègre les consciences. Malgré les efforts des démons travaillant à la damnation de l’humanité et le sang chrétien qui sera versé lors du Châtiment, l’humanité sera sauvée ; malgré elle.

Si l’être humain se sent instinctivement mal à l’aise avec ce qu’il ne peut ni voir ni comprendre, c’est parce que son orgueil d’être sensible lui dicte que cela pourrait être dangereux pour lui. La foi peut être une grande terreur pour certains et un délice pour d’autres. L’idée qu’il puisse être dominé par quelque chose d’infiniment supérieur demande à l’homme un cheminement de pensée parfois difficile où la Grâce est prépondérante. Il est dit que, lors de la Révélation, beaucoup connaitront leur chemin de Damas et reviendront vers Dieu.

Lorsque l’être humain a achevé son labeur, il devrait toujours prendre un moment pour prier et méditer ; se demander s’il a bien œuvré pendant le jour qui lui a été accordé et s’il a convenablement pris soin de son âme. Le livre du Père Gabriele Amorth, « Confessions-Mémoires de l’Exorciste Officiel du Vatican »   , est à cet égard très intéressant ; bien que pouvant effrayer les personnes sensibles.

Il met en lumière la présence et la lutte des esprits qui nous entourent. Il parle notamment de la hiérarchie des démons dont la principale occupation est de perdre les humains, de leur égarer l’âme afin de mieux pouvoir s’en emparer ; un peu comme des truands attirant le voyageur dans un sous-bois afin de le détrousser et l’égorger. Il semblerait que certaines âmes damnées soient autorisées à tourmenter les vivants, voire à pénétrer en eux afin de semer le mal autour de leur personne. Ces âmes damnées sont soumises à des démons inférieurs qui dépendent à leur tour de démons plus puissants et ainsi de suite jusqu’à Satan. Celui-ci n’a de cesse de menacer et torturer ses subordonnés afin de les inciter à faire preuve de plus de malignité et de férocité dans la perte des âmes. L’âme damnée, dont tout choix est aboli – puisque cette notion ne relève que de l’existence terrestre -, est donc tout en bas de l’échelle, subissant toutes les colères et se perdant un peu plus en étant contrainte à obéir à cette hiérarchie démoniaque. Dieu nous veut libre alors que le démon ne nous apprécie qu’en tant qu’esclaves.

Cela soulève bien sûr de réelles inquiétudes car les âmes s’adonnant au péché et dépourvues de toute spiritualité sont, par essence, les plus accessibles aux messages démoniaques et à la possession. Négliger son âme, laisser sa porte d’entrée entrouverte, la mettre en grand danger en excitant le démon par la pratique des sciences occultes ou tout autre art divinatoire, a des conséquences éternelles. Le plus inquiétant est que nombre de prêtres semblent mépriser ces combats spirituels ; à se demander même s’ils croient encore en Dieu. Et pourtant, voici l’une des visions des petits bergers de Fatima :

La première fut la vision de l’Enfer. Notre-Dame nous montra une grande mer de feu, qui paraissait se trouver sous la terre et, plongés dans ce feu, les démons et les âmes, comme s’ils étaient des braises transparentes, noires ou bronzées, avec une forme humaine. Ils flottaient dans cet incendie, soulevés par les flammes, qui sortaient d’eux-mêmes, avec des nuages de fumée. Ils retombaient de tous côtés, comme les étincelles retombent dans les grands incendies, sans poids ni équilibre, avec des cris et des gémissements de douleur et de désespoir qui horrifiaient et faisaient trembler de frayeur. Les démons se distinguaient par leurs formes horribles et dégoûtantes d’animaux épouvantables et inconnus, mais transparents et noirs.

Bien que les témoignages spirituels soient toujours sujets à controverse, certaines personnes revenues d’un état de mort éminente, rapportent leur vision du Ciel ou de l’enfer. Elles en sont revenues effrayées ou rassurées mais toujours profondément changées dans leur spiritualité, leurs rapports humains et leur compréhension du monde. Certains y verront des cas psychiatriques, d’autres des témoignages invitant chacun à se tenir prêt, en toutes circonstances, à comparaitre devant Dieu.

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A propos d’Irlande et d’autres choses:

La haine entre gouvernants (que ce soit entre les Etats-Unis et la Chine ou entre les ministres français) est de plus en plus patente. On a l’impression que tous sont aux abois, à la recherche de richesses afin que leur pays produise et consomme toujours plus. Parallèlement, ce mardi soir, 16 novembre 2010, Nicolas Sarkozy est venu, sur France 2, défendre les valeurs d’une France qu’il s’acharne à détruire. Sa fausse humilité était tellement grossière que j’ai rapidement abandonné l’écran de télévision pour reprendre la rédaction de ce journal.

De gauche ou de droite, tous  veulent refaire le monde à leur image et il s’en dégage une tragique impression de schizophrénie qui cache un profond mal spirituel. Cela témoigne d’un orgueil dont la démesure éloigne irrémédiablement l’homme de son Créateur.

Les milieux financiers s’agitent au sujet de la prochaine crise annoncée. Après la Grèce, le Portugal et l’Espagne, c’est au tour de l’Irlande d’entrer dans la tourmente. Si ce pays qui abritait nombre de comptes en banque, facilités fiscales et fonds spéculatifs a jusque ici été protégé pour des raisons purement financières, il semble que son endettement soit désormais si élevé qu’il constitue une réelle menace pour la monnaie européenne. Des arrangements financiers tortueux accompagnés de mesures laissant les peuples dans une misère encore plus grande seront sans doute proposés mais les échéances prophétiques n’incitent pas à l’optimisme.

Trois réflexions permettent d’étayer la certitude d’une proximité des événements.

La première concerne la Prophétie de Malachie. Benoit XVI  (De Gloria Olivae) est le dernier pape avant Petrus Romanus, le Grand Pontife contemporain du Grand Monarque, libérateur et pacificateur du monde envoyé par Dieu.

La deuxième est le « Poteau de boue », décrit par Marie-Julie Jahenny comme étant le président  français « régnant » lors des premiers feux de la guerre civile. Faux, égocentrique, orgueilleux, colérique et sinueux, son nom en Hongrois a d’étranges similitudes avec le « poteau de boue ». Il semblerait en effet que « Sarkozy », prononcé a la française, signifie bien « dans la merde » en hongrois…

29 septembre 1878 : « N’attendez rien de celui qui règne comme un roi et qui, aujourd’hui, est assis dans le même fauteuil que les autres – fauteuil qui ne porte aucune marque d’un pouvoir spécial et plus grand. Sa pensée est accordée à la pensée des autres, sa parole à leur parole, sa volonté à leur volonté… N’attendez rien de ce côté : il ne mérite pas plus de respect que tout le reste. Dans la tempête, sa voix criera aussi fort que les autres contre tout ce que Dieu a établi… Il n’y a pas de fermeté en lui : ils l’ont mené ; ils l’on dirigé. Voilà le portrait de cet homme : c’est un poteau de boue. Plaignons-le mais n’y pensons guère ».

29 septembre 1879 : « Dans cette salle de l’enfer, on travaille à tous les métiers… on prépare les filets… on travaille sans repos ni paix… Tous les assistants ne demandent qu’à entendre la parole du Président Infernal. Il est sur le trône de l’enfer ; il y grille et ne sent pas le feu… ».

8 octobre 1882 : « Mes enfants, tous ceux qui ont refusé de croire et qui pensent qu’il serait impossible que cela puisse jamais arriver sur la terre, le châtiment les attend. Sous peu, leurs fils seront ravis et emmenés sur les terres étrangères. Pour la plupart, ils seront si malheureux et si misérables que la souffrance les forcera d’expirer sans pouvoir se réjouir avec le petit nombre à qui la victoire est réservée ».

Dernier point, celui de la venue du « Grand Roy d’Effrayeur » en 1999, décrit par Nostradamus. Celui qui est « venu » au monde à cette  date va devoir s’exiler pour échapper aux guerres civiles européennes et à ceux qui vont commencer à s’intéresser à lui afin de le faire disparaitre. Il reviendra, homme jeune empli par l’Esprit Saint, afin de délivrer le monde des barbaries qui l’auront transformé en champs de ruines.

Ces différents indices nous mènent à une petite fourchette de dates que j’avance avec la plus grande prudence. La venue du Roy pourrait se situer aux alentours de 2025, ce qui, compte tenu de la durée des conflits, (environ treize ans) pourrait faire débuter ceux-ci en 2011 ou 2012. L’indice « Poteau de boue » nous menant à l’actuel président français, et en sachant que sa chance d’être réélu est plus que ténue, il apparaît que la guerre civile française débutera alors qu’il sera toujours en fonction; puisqu’il est dit que  « Dans la tempête, sa voix criera aussi fort que les autres contre tout ce que Dieu a établi ». Les prochaines élections présidentielles étant fixées au  22 avril 2012, et compte-tenu des éléments prophétiques précités que viennent renforcer les crises actuelles, un simple calcul nous donne un début des troubles, à Paris, d’ici 16 mois ; ce qui est fort court. Dernier indice, l’âge de Benoit XVI. A quatre-vingt quatre  ans, le Saint-Père – Dieu l’ait en sa sainte garde – ne peut prétendre à de longues années de pontificat. Les tourments décrits par les petits voyants de Fatima ne font pas songer à une mort naturelle mais à une exécution sommaire. Le temps nous séparant de ces événements devrait également être, hélas, assez bref.

Prions pour que le Seigneur nous préserve de tout mal, nous procure force et courage pour affronter ces épreuves.

Claude d’Elendil.

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