07 Novembre 2010

Où en étais-je ? Ah oui, les années qui viennent devraient être l’occasion de nous en prendre plein la gueule. Nos problèmes actuels appartiendraient alors à la catégorie « c’était le bon temps et on ne s’en rendait pas compte ». La formule est sans doute triviale mais a le mérite d’illustrer les barbaries annoncées. Cela est-il certain ? Quel être humain pourrait l’affirmer ? Ce Châtiment pourrait peut-être être évité mais ce monde qui travaille avec acharnement à sa propre destruction m’incite à croire que le mur est trop proche pour ses dirigeants songent seulement à ralentir. Je crois que ce point de non retour correspond à un éloignement d’avec Dieu tellement important qu’il menacerait l’existence même de  l’humanité si le Créateur, dans Sa miséricorde, ne nous envoyait cette épreuve de clarté. La séparation d’avec Dieu est déjà ancienne et ses racines profondes, ce qui implique un énergique remède. Les raisons qui nous ont amenés à cet éloignement sont légion et ceux qui, depuis Clovis, se sont servi de Lui au lieu de le servir ont leur part de responsabilité. Formidablement trompés par le démon, les islamistes croient à présent servir Dieu alors qu’ils ne sont qu’un des fléaux de cette épreuve déjà commencée.

L’orgueil personnel et politique des hommes assoiffés de pouvoir est le cœur du problème. Ils nous ont menés jusqu’à l’abîme car leur volonté de se hisser au dessus de tous les a déconnectés de toute réalité divine… et terrestre. Que ce soit, George W. Bush, Sylvio Berlusconi ou Nicolas Sarkozy, tous sont frappés de cette malédiction qui rejaillit sur les peuples. Satan, le premier  des révoltés, a montré le chemin aux hommes qui nous dirigent à présent. Notre peu de discernement dans nos choix et notre insigne faiblesse ont fait le reste.

L’existence de Dieu reste un sujet de controverses ? Ah bon… c’est étrange car tout ce qui nous environne nous crie pourtant son existence. Il suffit de contempler l’univers pour s’en convaincre. Je m’étonne toujours d’entendre invoquer le hasard dans la création universelle. La fonction première du hasard est de désorganiser. Prenons un exemple, disons dix mille briques, quelques troncs d’arbres, de la terre et un peu de sable ; ce qui implique déjà une cohérence en terme de matière, de forme et d’intention. A votre avis, combien de fois sera-t-il nécessaire de les lancer en l’air pour qu’ils retombent sous la forme d’une maison ? Absurde, non ? Il est tout aussi utopique de s’en remettre au hasard  concernant les origines de l’humanité car il est par essence absence de tout sens et de toute volonté. Si le hasard régnait sur l’univers, toutes choses seraient mélangées et la table de Mendeleïev (la classification périodique des éléments) n’existerait pas. Il n’y aurait pas de haut ou de bas, de liquide ou de solide, de sphère planétaire, de chaud stellaire ou de froid glacial sur quelque forme que ce soit. Rien ne serait cohérent et nous ne serions pas là à nous interroger.

Gen 1:1  Au commencement, Dieu créa les cieux et la terre.
Gen 1:2  La terre était informe et vide: il y avait des ténèbres à la surface de l’abîme, et l’esprit de Dieu se mouvait au-dessus des eaux.
Gen 1:3  Dieu dit: Que la lumière soit! Et la lumière fut.

Cela ne vous rappelle rien ? Tout comme l’univers, nos vies ont un sens et cela doit emplir nos âmes d’espoir. Notre existence terrestre n’est ni un hasard ni un but en soi; c’est le moyen mis à notre disposition par Dieu afin d’assurer notre salut éternel et de pouvoir le rejoindre.

Toujours militant, l’athéisme, balaie d’un geste méprisant cette évidence et se réfugie derrière son autosuffisance et ses doctrines collectivistes aux millions de morts. Les républiques soi-disant démocratiques ont toujours eu un énorme avantage sur les juntes militaires : elles peuvent exterminer leur peuple sans qu’on s’en émeuve ; puisque c’est pour la « cause du peuple ».

La négation de Dieu est non seulement un aveuglement souvent mortel mais également un orgueil qui ne dit pas son nom. C’est ce même orgueil qui provoqua la chute des anges et précéda la création de l’être humain.

Mais revenons à cette Révélation qui va prochainement débuter par un ensemble de guerres civiles. Il est intéressant de détailler ses causes, son calendrier et ses effets. Je vais me borner aujourd’hui à en tracer les grandes lignes. Le côté positif de cette succession d’événements est que, pour la première fois dans l’histoire de l’humanité, une vérité universelle va émerger. Celle de la certitude de l’existence de Dieu. Si celui qui affirme l’existence de Dieu est aujourd’hui pris pour un fou, c’est celui qui niera sa présence lors de ces années de clarté qui sera à son tour considéré comme un dément. Ainsi doit aller le monde et les certitudes humaines.

Lorsqu’on évoque la Fin des Temps, on l’associe vaguement à l’Apocalypse, aussi nommée Révélation. Les personnes capables d’expliquer le sens de ces mots sont peu nombreuses car  le plus grand nombre ignore que cette Révélation ne concerne que le dernier des Temps ; le nôtre. Ce dernier Temps biblique est celui de la fin des Nations constituées en pays et en gouvernements. Or, à quoi assistons-nous aujourd’hui si ce n’est à la disparition des pays au profit de structures globales comme l’Union européenne ; laquelle prépare sournoisement ses peuples à la main de fer d’un gouvernement mondial ? L’homme a pris conscience de sa globalité et semble saisit d’une soif de fusion, de créer ce « village global » commerçant sans frontière les êtres et les choses. Pour parvenir à cela, il lui faut achever la « déconstruction » des nations et reconstruire un monde où l’homme sera son propre dieu. Tout  doit désormais être contrôlé, égalisé, unifié de gré ou de force, les origines doivent être effacées, les traditions éradiquées et les ethnies mélangées. La famille elle-même doit disparaître afin que l’homme soit seul et désarmé, vulnérable face à un gouvernement tout puissant auquel il devra se soumettre en toutes choses… car il ne sera plus qu’une chose, un numéro, le réceptacle d’une puce électronique implantée sur la main ou le front. Ce scénario de cauchemar a déjà débuté et trouvera son aboutissement plus tard, lorsque viendront les années accordées à l’Antéchrist. J’y reviendrai.

Pour atteindre ce but, le cheval de Troie utilisé se nomme laïcité. Parlant toutes les langues et aucune, tolérant toutes les religions en ne se référant à aucune, les gouvernements ne raisonnent plus qu’en termes de choix et non plus de bien ou de mal. Tout étant égal, il appartient à chacun de se définir pour peu que cela ne blesse pas autrui. Les pratiques sexuelles les plus diverses sont par exemple entièrement décomplexées et deviennent progressivement des normes ayant leurs ayatollahs. Les répugnantes attitudes des homosexuels ayant accueilli la visite du Pape à Barcelone en est l’illustration. On peut naître en ayant un penchant pour quelqu’un de son sexe mais nul n’est obligé de le mettre en pratique de manière compulsive et encore moins de vouloir en faire un combat ou une norme. Tous ceux qui œuvrent à la fin des Nations et préparent le règne de l’Antéchrist connaîtront la colère de Dieu.

C’est en puisant dans ses sanglantes racines révolutionnaires, que la France s’est peu à peu séparée de l’Eglise et a achevé sa démarche en 1905, au nom de la laïcité de l’Etat républicain. Malgré les deux guerres mondiales qui avaient valeur d’avertissement, elle a propagé cette doctrine de « neutralité » et a, dans la foulée, fait voter la loi sur l’avortement en 1975 ; en attendant celle sur l’euthanasie qui est en préparation. C’est le dernier signe devant précéder de peu l’entrée dans ces guerres qui causeront la mort des trois quarts de l’humanité. En attendant, la mort fascine notre époque comme les ruines fascinaient la période prérévolutionnaire de la fin du XVIIIe siècle français. Le nombre grandissant de films mettant en scène des vampires, des sorciers et des mort-vivants témoignent de cette putréfaction spirituelle de nos sociétés.

C’est pour cela, pour que l’humanité ne soit définitivement perdue aux yeux de Dieu, que la Révélation nous est imposée. Elle doit adopter bien des formes mais la punition par des peuples étrangers est omniprésente. Dans bien des endroits, les peuples doivent faire face à une immigration incontrôlable qui se révèle être une grave menace pour leur intégrité. Cela aussi est désormais hors de contrôle. Même si cela ne se voit pas, nous sommes virtuellement en état de guerre civile. Le site des « rebelles », que j’ai récemment découvert, est particulièrement intéressant et bien documenté sur le sujet : http://www.rebelles.info/

La résurgence du nazisme (National Socialismus) que redoutaient beaucoup de juifs leur a dissimulé un danger bien plus grave; celui de l’Islam. Cette religion moyen-orientale aux origines douteuses est un autre cheval de Troie qui contribue à notre destruction. Beaucoup de français ont bien sûr connu le « petit arabe » du coin de la rue qui tenait une épicerie ouverte quinze heures par jour. Gentil, serviable, rigolard, vraiment sympa. Mais qui peut connaître le degré d’enracinement des familles musulmanes en cette religion barbare, profondément antisémite et antichrétienne ? Fils, cousins, oncles, beaux-frères ? Tous sont susceptibles de se laisser séduire par ce désir de charia et se transformer en bombes à retardement. C’est aussi pour cela que les guerres entreprises en Irak et en Afghanistan sont vouées à l’échec. Les forces occidentales sont loin de leur base, le coût astronomique de leur maintien annonce leur prochain retrait et elles ont surtout affaire  à un ennemi polymorphe. N’importe quel enfant endoctriné dans une madrasa peut se diriger vers un convoi militaire et déclencher l’explosion de la bombe dissimulée sous ses vêtements. Cette guerre initiée par la famille Bush est pire qu’un crime ; elle est l’erreur mortelle qui doit faire germer l’empire islamique annoncé par les prophéties.

Parmi toutes les prophéties, j’affectionne particulièrement celles de la Fraudais. Pour illustrer le propos, voici quelques visions de Marie-Julie Jahenny concernant les prochaines années… C’était il y a 120 ans…

• 8 juin 1881 : Le Christ parle : « Du haut de ma gloire, je vois entrer avec empressement dans cette religion coupable, sacrilège, en un mot semblable à celle de Mahomet… j’y vois entrer des évêques … D’autres marcheront à la suite de ces évêques de France ».

• 30 novembre 1880 : « La France périra – pas toute, mais beaucoup périront – Elle sera sauvée avec un nombre bien petit… O France, on apportera, jusque dans tes lieux, la poussière de l’étranger. Tu ne pourras renvoyer ces étrangers… Tu fus si noble, ta noblesse sera perdue ».

• 9 mai 1882 : « La terre aura reçu la grande rosée ou plutôt la mer immense du sang chrétien… mêlé à beaucoup de ces étrangers qui seront entrés dans cette patrie pour s’unir à ceux qui dévastent tout, et répandent la ruine la plus complète ».

« … A cette époque, le peuple français n’ignorera plus son malheur. Il n’aura même plus son regret d’avoir livré son pays à l’emprise barbare… Dans leur plus grande partie, les Français ne seront plus. Le royaume, dans toute son étendue, aura subi la lutte sanglante que rien ne pourra calmer ».

« …Il n’y a pas loin à attendre l’heure qui marquera le renversement et le fatal châtiment de la France, ou plutôt… de cette grande révolution universelle. Le commencement en sortira d’abord de la France : c’est elle qui, la première, marchera à l’abîme et aussi à la résurrection».

« … Le prochain commencement de la mortelle crise révolutionnaire durera quatre semaines, ni un jour de plus, ni un jour de moins. Le nombre de ceux appelés meurtriers du peuple, sera d’une immensité inconcevable ».

« … Lors de cette heure terrible, les étrangers dont le désir est rempli d’une violence qui ne se possède pas, les étrangers seront maîtres en France. Dès la nouvelle du fatal événement, leurs oreilles ne seront pas sourdes ».

• 9 mai 1882 : « … Pendant cette lutte première, en toute l’étendue de la France, il y aura liberté pour tout. Il n’y aura plus de captifs retenus pour crimes : la liberté sera en toute son étendue ».

« … Les lois diaboliques :… La Loi entrera dans toutes les libertés, et marchera sur tout ce qui est de plus sacré… Chers amis de Dieu, dès que la France entière sera sous cette loi, il ne faudra qu’une semaine avant la guerre à l’Eglise et au peuple. Je comprends le tout en trois mois avant que n’arrive le «grand éclat» ; ce que j’appellerai la guerre de sang. Ces trois mois seront le prélude, avant la grande entrée en ce qui sera le plus grand malheur que le monde ait connu ».

• 8 septembre 1878 : « Si vous entendez courir des bruits, des bruits de scandales affreux par leur laideur, si vous voyez venir jusqu’à vous des espèces de doctrines empoisonnées, ne soyez ni surpris ni troublés. Ce sera une grande perdition pour les âmes peu solides. Laissons-les travailler à leur gré : une autre loi saura bien les arrêter.Mes enfants, si vous saviez combien est petit le nombre de ceux qui soutiennent la foi ! Si vous saviez combien ce petit nombre sera contredit, raillé, insulté, tourné en dérision ! ».

En ce jour de novembre 2010, l’abêtissement et la passivité des populations ne peut plus dissimuler son appauvrissement spirituel et matériel. Si son esprit de révolte est toujours présent et si l’étincelle révolutionnaire ne demande qu’à jaillir (beaucoup, dans les banlieues, dans les loges et parmi les plus pauvres attendent, guettent et espèrent), il leur faut attendre que la première des trois crises éclate. Quelle sera-t-elle ? Des indices, peu de certitudes. Quelque chose d’aussi global qu’un puissant orage solaire paralysant une large partie du monde. En tout cas, quelque chose de global susceptible de paralyser l’économie. Quand surviendra-t-elle ? Toujours selon Marie-Julie Jahenny, cette époque mortelle correspond à l’émergence d’un président « infernal ». Voici le texte :

• 29 septembre 1878 : « N’attendez rien de celui qui règne comme un roi et qui, aujourd’hui, est assis dans le même fauteuil que les autres – fauteuil qui ne porte aucune marque d’un pouvoir spécial et plus grand. Sa pensée est accordée à la pensée des autres, sa parole à leur parole, sa volonté à leur volonté… N’attendez rien de ce côté : il ne mérite pas plus de respect que tout le reste. Dans la tempête, sa voix criera aussi fort que les autres contre tout ce que Dieu a établi… Il n’y a pas de fermeté en lui : ils l’ont mené ; ils l’on dirigé. Voilà le portrait de cet homme : c’est un poteau de boue. Plaignons-le mais n’y pensons guère ».

Selon la rumeur, « Szar-ko-sy » signifierait, en Hongrois, « Poteau de boue ». Ayant un peu approfondi la recherche avec un dictionnaire franco-hongrois, j’ai juste eu la confirmation que le mot « Szar » signifiait « merde ». Bien que le doute persiste (je ne suis hélas pas spécialiste de cet idiome), de nombreux indices indiquent la proximité de cette guerre civile française qui doit débuter par Paris et s’entendre à l’ensemble de l’Europe. Là aussi, j’y reviendrai. Que chacun en tire les conclusions nécessaires et agisse en conséquence.

C’est tout pour ce soir.

Claude d’Elendil

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